Renforcer la mobilisation jusqu’au retrait du projet de loi « travail El Khomri » !

Réunies le 25 avril, les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Unl, et Fidl de l’IleDeFrance appellent à la poursuite et à l’amplification des mobilisations des salarié-e-s et de la jeunesse après plus d’un mois et demi de lutte depuis la première manifestation du 9 mars.

Les grèves et manifestations unitaires du 28 avril et du 1er mai sont de nouvelles étapes dans la construction du rapport de force nous permettant d’obtenir le retrait du projet de loi «travail El Khomri» porteur de dangers majeurs pour le monde du travail.

La tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services pour discuter, sur la base des revendications et dans l’unité, de la grève, de sa reconduction, doit permettre d’aller plus loin jusqu’au retrait de la loi et jusqu’à l’ouverture de négociations.

Dans ce contexte de luttes unitaires, la place de la République est, avec «nuit debout», devenue un lieu de débats, de mobilisation qui intéresse la jeunesse, le monde du travail….

Parce qu’il est de notre responsabilité d’envisager les suites de ces mobilisations en aidant à la convergence des luttes face à ce gouvernement qui fait la sourde oreille, nos organisations appellent d’ores et déjà à se mobiliser le 3 mai, date à laquelle va  s’ouvrir le débat parlementaire sur cette loi.

Les organisations syndicales de salarié-e-s et des organisations de jeunesse CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Unl, Fidl de l’Ile-De-France appellent à la grève dès le 28 avril et aux manifestations :

Du jeudi 28 avril à 14h de la Place Denfert-Rochereau à Nation

Du dimanche 1er mai à 15h de Bastille à Nation

A une nouvelle mobilisation le mardi 3 mai dès l’ouverture du débat parlementaire

Tract en pdf sur Démosphère Paris

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A l’attention de M. Kanner…

L’INFORMATION JEUNESSE, UNE PRIORITÉ POUR LE MINISTRE ?

2012 : Priorité Jeunesse…
2016 : Plus que jamais l’incertitude demeure au CIDJ quant à sa mission et à l’emploi des salarié-es !

Désengagement de l’État
Depuis 10 ans, nous constatons que l’État se situe dans une stratégie de désengagement vis-à-vis du CIDJ : désengagement politique, stratégie de gestion par le déficit, audit tripartite (Etat/Ville/Région) dont les conclusions n’ont jamais été communiquées…
La seule volonté du Ministère, bien que jamais clairement affichée, reste celle de ne plus avoir à payer qu’elles qu’en soient les conséquences pour les salarié-es comme pour les bénéficiaires du CIDJ !
En juillet 2015, après une forte mobilisation des salarié-es, le conseil d’administration du CIDJ votait le retrait du plan de licenciement qui visait un tiers des salarié-es.
A cette occasion, l’État, la Région Île-de-France et la Ville de Paris actaient la nécessité d’une réflexion sur le devenir du CIDJ. Ce cadre de réflexion n’a été qu’effet d’annonce : État, Ville et Région ne s’en sont jamais saisi ! Et c’est finalement en imposant un mandataire ad hoc que le ministère décidait d’accompagner le CIDJ !

Nous demandons au Ministre des positions claires sur :

> Le projet de loi Égalité et citoyenneté : présenté mi-avril, ne va t-il pas conforter l’État dans son désengagement du réseau Information jeunesse en confiant aux Régions la mise en œuvre de la compétence jeunesse ?

> La mission de service public : toujours en attente qu’une réelle logique tripartite soit impulsée, nous réaffirmons notre opposition à la marchandisation de l’Information Jeunesse et exigeons qu’elle soit clairement positionnée par l’État comme mission de service public en articulation avec les politiques jeunesse.

> Les recommandations de la mandataire ad hoc : alors que le ministère a fait le choix de ne pas se saisir des conclusions du rapport d’audit tripartite de 2015, qu’en sera t-il de celles rendues par la mandataire ad hoc si celles-ci ne vont pas dans le sens du ministère ?
Le ministère doit clairement s’engager à ce qu’il n’y ait aucun licenciement et au renforcement de la mission.
> L’inquiétude et le malaise interne extrêmement préoccupants, renforcés par :
- l’absence de budget prévisionnel 2016,
- le risque de carence de direction : départ annoncé de la direction générale et fin du mandat des élu-es au CA en juin 2016,
- l’activisme en guise de stratégie de direction,
- l’accroissement de la charge de travail…
Les salarié-es subissent au quotidien les conséquences de cette situation alors que la direction, l’Etat, la Ville et la Région, qui en sont  responsables, s’obstinent à les ignorer !

Nous demandons au Ministre de nous recevoir afin de nous indiquer ses positions.

Tract CGT CIDJ d’interpellation du Ministre Patrick Kanner à l’occasion de la « journée Jobs d’été » organisée à Paris

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« Contre la casse du code du travail ! » – Tract régional unitaire unitaire CGT FO FSU Solidaires

CASSE DU CODE DU TRAVAIL : NE LAISSONS PAS FAIRE !!

Le gouvernement entend présenter un projet de loi réformant le code du travail…

Ce projet s’inscrit une nouvelle fois dans la logique des politiques d’austérité à l’image du pacte de responsabilité, loi Macron, loi Rebsamen…

Pour le Medef, le code du travail serait « anxiogène », il est donc à l’offensive pour réclamer et obtenir des « assouplissements », des aides financières qui n’ont aucune efficacité en matière d’emploi.

Bref, c’est « toujours plus » pour le patronat, et plus d’insécurité, de précarité pour les salariés !

Fin mars ce projet de loi sera débattu au parlement ! Il vise à entériner la primauté de l’accord d’entreprise, et l’on assistera ainsi à un émiettement du droit du travail…

Le projet du gouvernement va affaiblir fortement le code du travail, les droits des salariés seront réduits, remis en cause sous prétexte de simplifier les textes existants ! Il s’agit d’une continuité des réformes précédentes avec comme logique : répondre aux exigences du Medef et de la Commission européenne.

NOUS NE LES LAISSERONS PAS FAIRE !

Comme ce fut le cas le 26 janvier dans la fonction publique, il faut que les salariés se mobilisent,

  • pour les salaires, l’emploi, l’amélioration des conditions de travail,
  • contre la casse du code du travail,
  • contre les politiques d’austérité qui détruisent les emplois.

Nos organisations syndicales invitent les salariés à débattre des revendications et proposent de construire en mars, une mobilisation unitaire interprofessionnelle avec arrêts de travail, grève et

Ensemble construisons la mobilisation :

  • Contre la casse du code du travail
  • Pour l’augmentation immédiate des salaires, pensions, minima sociaux, du point d’indice de la fonction publique.
  • L’égalité Femmes/Hommes (salaires, reconnaissance des qualifications)
  • Amélioration des conditions de travail, réduction du temps de travail, création d’emploi pour lutter contre le chômage.
  • Améliorer les garanties collectives, les statuts, conventions collectives…
  • Défendre la démocratie, les libertés syndicales, contre la constitutionnalisation de l’état d’urgence, pour la défense et la promotion des droits syndicaux et des Bourses du travail.

http://cgtchapelledarblayupm.g.c.f.unblog.fr/files/2015/09/ob_6a093c_code-travail-charge-dc4b1.jpg

Paris, le 16 février 2016

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Réorganisation à la Djepva : disparition du bureau « information des jeunes »

Pour 2016, la Djepva se dote d’un nouvel organigramme…

Sur son site jeunes.gouv.fr, le Ministère communique sur ce qui l’a conduit à mener la réorganisation des services et bureaux de la Djepva : « Les politiques menées en faveur des jeunes s’inscrivent dans une dynamique transversale, interministérielle et partenariale. Le Président de la République a inscrit les politiques de Jeunesse au premier rang des priorités du quinquennat. L’objectif assigné à cette priorité est clair : faire en sorte que les jeunes vivent mieux en 2017 qu’en 2012.
Cela suppose une mise en mouvement de l’ensemble des acteurs des politiques publiques, dans tous les secteurs, pour améliorer la situation des jeunes et les placer en situation de partenaires et d’acteurs des politiques qui les concernent. Politique de l’éducation, politique de l’emploi, politique du logement, politique culturelle, politique de santé : le comité interministériel de la Jeunesse (CIJ) est l’outil de cette mobilisation générale en faveur de la Jeunesse de notre pays.« 

[source : http://jeunes.gouv.fr/ministere/missions-et-organisation/organisation-du-ministere/article/la-direction-de-la-jeunesse-de-l]

On peut aussi assez facilement supposer que cette réorganisation a quelques liens avec la réforme territoriale, avec une politique gestionnaire rationalisant les moyens pour éviter les dépenses même quand elles sont liées à une « priorité jeunesse »…

L’Injep est intégré à la Djepva comme service à compétence nationale.

Le Bureau « Initiatives, information et participation des jeunes », jusqu’alors interlocuteur du CIDJ et de l’information jeunesse à travers sa cheffe de bureau Dominique Billet, disparaît.

Désormais, l’interlocutrice en charge de l’information jeunesse est la cheffe d’un bureau nommé « Bureau des politiques jeunesse » Mme Isabelle Defrance. Ce bureau se trouve rattaché à la Sous-direction des politiques interministérielles de jeunesse et de vie associative dirigée par Sylvie Hel-Tellier. Sans doute, Philippe Salles, en tant que directeur général du CIDJ détaché du Ministère, sera t-il amené à prendre contact…

Avant / Après (organigramme de juin 2015 / organigramme 2016)

organigramme Djepva 2016

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CA au CIDJ avant la trêve des confiseurs…

Au menu : projets de plan d’action et de budget initial…

Ce 14 décembre 2015, se tiendra une réunion du conseil d’administration du CIDJ avec pour ordre du jour :

1- Approbation du compte-rendu du CA du 10 septembre 2015

2- Point d’information et d’échanges sur l’actualité du CIDJ

3- Examen et approbation du projet de plan d’action 2015-2016

4- Examen et approbation du projet de budget initial 2016

5- Présentation pour validation de la demande d’attribution d’une subvention adressée au Fonds d’Expérimentation pour la Jeunesse dans le cadre du projet intitulé « des acteurs franciliens engagés dans un projet collectif d’envergure pour l’ancrage d’une culture de la mobilité dans nos territoires urbains et ruraux »

6- Question diverses

Documents joints :
- projet de compte rendu du CA du 10/09/2015
- projet de plan d’action 2015-2016
- projet de budget initial 2016 avec note d’accompagnement

Nous ne doutons pas qu’une nouvelle fois, quelle que soit l’importance des sujets traités pour l’avenir des salarié-es, leurs emplois, la mission du CIDJ, ce ne sont sans doute pas les échanges, débats et points de vue qui viendront nourrir le futur compte-rendu.

Quelques jours auparavant, les élu-es au Comité d’entreprise ont été convié-es à une réunion extraordinaire par la direction générale concernant son plan d’action 2015-2016. Ils/elles ont acté de leur incapacité à s’inscrire dans ce que la direction qualifiait de procédure d’information consultation. Comment en effet la direction peut-elle évoquer l’information consultation sans remettre les informations nécessaires aux élu-es pour leur permettre in fine de rendre un avis ? Comment parler d’informations quand les documents remis ne comprennent aucun chiffrage permettant de mesurer l’impact du projet en termes économiques ? Comment exercer les responsabilités inhérentes à un mandat visant à représenter les salarié-es quand on ne dispose pas d’éléments de bilan, de constat quant aux postes, aux activités qui leur sont allouées… ? Quand le budget soumis ne comprend pas les coûts du projet de plan d’action mais comprend par contre les éléments de la réorganisation qui pourtant n’est pas soumise au vote du CA ?

Vous avez dit ubuesque ?

Reste à savoir ce qu’il en sera de la volonté des administrateurs d’exercer leur mandat…

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Budget du ministère Jeunesse en 2016 : on rationalise ?

Service civique, boosté. « Missions, structures et entités » du Ministère rationalisées…

A priori, une prévision budgétaire dans la lignée de celle de 2015…

Pour ce qui est du CIDJ, il ne fait pas de doute que l’on restera sur une logique de rationalisation.

Dossier de presse Budget 2016  – Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/farandole/images/eventail_pap.jpg« Pour favoriser l’information des jeunes, le ministère soutient la structuration du réseau composé du centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ), tête de réseau et centre de ressources national ainsi que les centres régionaux d’information jeunesse (CRIJ), qui animent un réseau de proximité. »

[source : http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/documents-budgetaires/lois-projets-lois-documents-annexes-annee/exercice-2016/projet-loi-finances-2016#.VidUAm5c1hq]

Oui, le Ministère soutient le CIDJ… Une mandataire ad hoc sera bientôt sur place pour accompagner le CIDJ à trouver une issue. Nous n’en doutons pas… No comment.

 

 

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« CIDJ Résistance », un article du Travailleur parisien – UD CGT Paris

http://31.media.tumblr.com/86752346efb503f7f146d023844e2341/tumblr_inline_nwdt8xKFNf1sno3dm_540.gifCentre d’Information et de Documentation Jeunesse : Résistance !

Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, 1,5 à 1,9 million d’entre eux ne sont ni en emploi ni en formation, 34 % des 15-29 ans ont un emploi précaire (source CESE 2015).

Le ministère de la Jeunesse, la Région et la Ville de Paris voudraient-ils aggraver cette situation qu’ils ne s’y prendraient pas autrement en tentant de démanteler le CIDJ. Mais les salarié-e-s résistent.

Le Centre d’information et de documentation jeunesse, association créée par l’État en 1969, est actuellement dirigé par un conseil d’administration composé à 80 % de représentants des pouvoirs publics : le ministère de tutelle, c’est-à-dire celui de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, des représentants de ministères, et de deux vice-présidents (Ville de Paris et Région Île-de-France).

La dynamique de gestion budgétaire par le déficit imposée par le ministère de tutelle depuis plusieurs années ainsi que l’absence de reconnaissance politique du CIDJ et du Réseau information jeunesse confirment la vision du ministère qui considère le CIDJ comme « un puits sans fond pour les finances publiques ».

Et il œuvre depuis des années à liquider le CIDJ en exigeant des mesures drastiques : « Au moins 30-40 licenciements. »

En décembre 2014, la direction du CIDJ déclenche une procédure : 19 postes supprimés. Parallèlement, l’État, la Ville de Paris et la Région Île-de-France ont commandité une mission tripartite d’inspection générale. Mais le rapport de cette mission est secrètement rangé dans un tiroir : il ne convient pas aux commanditaires.

Trois semaines de grève

Durant sept mois, la lutte s’organise : succession de journées d’action pour exiger le retrait du plan de licenciements et interpeller le ministre de la Jeunesse, la Région et la Ville de Paris, soirée de soutien aux salarié-e-s en lutte au CIDJ avec débat interprofessionnel sur la convergence des luttes. Et, le 22 juin, la CGT du Centre appelle à une grève reconductible. Malgré les pressions de la direction (notamment par un appel à un huissier), les salarié-e-s ne lâchent rien et, après plus de trois semaines de grève, le conseil d’administration (CA) du 16 juillet acte le retrait du plan de licenciements, accompagné d’une subvention d’équilibre permettant « le temps de la réflexion ».

L’Etat fait pression pour la nomination d’un mandataire ad hoc et obtient gain de cause !

Mais le répit est de courte durée car, le 10 septembre, le CA vote la désignation d’un mandataire ad hoc (procédure juridique visant à intervenir avant la cessation de paiement) par le tribunal de grande instance. Qu’on ne s’y trompe pas, cette décision n’a pas été prise en interne mais émane bien du ministère, pour lequel les 19 licenciements ne sont pas suffisants. D’ailleurs, le 22 juin, au CA, il souhaitait déjà que le commissaire aux comptes lance une procédure d’alerte pour nommer un mandataire judiciaire, qui aurait fait le sale boulot exigé par l’État.

Cette désignation est une étape supplémentaire en vue d’orchestrer le démantèlement du CIDJ avec le soutien de la Ville et de la Région. Des méthodes inadmissibles, axées sur le passage en force, sur le non-dit, pour faire assumer à d’autres la casse sociale, et qui ont un effet dévastateur sur les salarié-e-s, qui subissent au quotidien cette maltraitance.

La CGT du CIDJ exige :

le respect des missions de service public, des salarié-e-s et de leurs représentant-e-s, le retrait de la nomination du mandataire ad hoc, un positionnement clair et officiel du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, de la Région Île-de-France et de la Ville de Paris, un cadre de réflexion et de réels moyens pour la mener, une véritable discussion sur notre mission de service public et son articulation avec les politiques jeunesse, seule démarche pouvant assurer une véritable pérennité de nos missions.

Source : Le Travailleur parisien n°1196 http://cgtparis.fr/IMG/pdf/tp_1196-2.pdf

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le Salarié-es d’Air France : 22 octobre à 13H devant l’Assemblée Nationale

Paris, le 14 octobre 2015

Air France : non aux licenciements, non à la répression !

 Les images d’une chemise déchirée et d’une grille escaladée ont été utilisées à très forte dose par les grands médias français (qui pour l’essentiel, appartiennent à quelques hommes fortunés, des congénères de monsieur de Juniac). Puis c’est dans le monde entier que ces images ont circulé. Le but est de condamner l’action syndicale et, plus encore, de faire peur, d’intimider des millions de salariés qui, eux aussi, pourraient avoir envie de résister, de lutter. Sauf que beaucoup d’entre eux, s’identifiant aux salariés menacés de licenciement, sont solidaires.

 Monsieur de Juniac, PDG d’Air France – KLM, s’y connaît en violence verbale, comme en atteste son discours lors des entretiens de Royaumont en décembre 2014, où il s’en est pris violemment à la notion même d’acquis social.

Le rapport de domination au travail est porteur de violences symboliques, sociales, psychologiques. L’annonce de 3000 nouvelles suppressions d’emplois chez Air France – KLM lors du CCE du 5 octobre incarne toute cette violence.

 De même, l’interpellation de 6 militants CGT le 12 octobre au petit matin, dont 5 ont été mis en garde à vue, est disproportionnée et représente une grande violence. Une convocation en bonne et due forme aurait largement suffi. Nous savons à ce jour que nos 5 camarades sont convoqués au tribunal correctionnel de Bobigny le 2 décembre. C’est choquant, inadmissible ! Quant aux sanctions envisagées à l’encontre de salariés qui chantaient et dansaient sur un air parlant de chemises, c’est parfaitement ridicule !

 L’Union Départementale CGT de Paris condamne la violence patronale et la répression policière. Nous renouvelons notre soutien aux salariés d’Air France en lutte. Nous appelons les salariés parisiens à répondre présents aux appels à soutenir l’emploi et la liberté de l’action syndicale à Air France.

D’ores et déjà, l’Union Départementale CGT de Paris appelle à ce que toutes les organisations CGT de la capitale, dans chaque secteur professionnel et dans chaque arrondissement, s’inscrivent dans la manifestation organisée à l’initiative de 12 organisations syndicales d’Air France, le 22 octobre (jour du prochain CCE), à) 13H devant l’Assemblée Nationale. Nous sommes tous des Air France !

 [source : http://www.cgtparis.fr/Soutien-aux-salaries-d-Air-France]ob_d47bd1_nous-ne-sommes-pas-des-chemises

 

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La prise en compte des risques psychosociaux au CIDJ ?!?

Non paiement des salaires pour les salarié-es qui dépassent les 90 jours d’arrêt de travail !!

Tract 29-9

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