Quelles décisions au CA du 16 juillet ?

panneau CAUne bonne partie des salarié-es présent-es durant cette période estivale de congés étaient de nouveau fortement mobilisé-es pour exiger le retrait du plan de licenciement. Mobilisation bruyante de salarié-es en colère et déterminé-es à se battre pour leurs emplois tract caet leur mission de service public !

Il avait été annoncé vendredi à une délégation syndicale reçue par le président du groupe PS au Conseil Régional et Marie Richard, conseillère régionale et présidente du CIDJ que le plan serait retiré et qu’un soutien financier du ministère permettrait de terminer l’année 2015. Une réunion avait en effet eu lieu la veille entre l’exécutif de la Région et le cabinet du Ministre, et le CIDJ figurait parmi les points abordés. La direction du CIDJ a confirmé avoir reçu lundi 13 juillet un courrier signé par Mme Hidalgo, maire de Paris, M. Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional d’IDF et M. Patrick Kanner, ministre en charge de la Jeunesse. Ce courrier évoque la nécessité de retirer le plan, comme le confirmerait l’audit tripartite dont nous n’avons encore jamais eu connaissance ! Il évoque également la nécessité d’un « projet associatif » tenant compte du contexte de réforme territoriale, en  lien avec les collectivités, avec les salarié-es…CA entrée

Le conseil d’administration d’hier a confirmé le retrait du plan de licenciement et redéploiement. Le ministère avait préalablement le principe d’une « subvention » permettant au CIDJ de terminer budgétairement l’année et ainsi d’avancer sur la construction d’un projet « concerté ».  Les mandats des administrateurs ont été prorogés jusqu’en juin 2016.

Au vu de ce qui a été annoncé à ce conseil d’administration, nous exigeons :

- un cadre et une méthode clairs sur le principe de prendre le temps de la réflexion pour la construction d’un projet concerté autour de la mission de service public du CIDJ, mission nationale, régionale et locale

- des engagements des financeurs concernant les moyens budgétaires sur 2015 et 2016 assurant la réalité de ce temps de réflexion

- les résultats de l’audit sur lesquelles sembleraient se baser les attentes des financeurs quant à ce nouveau projeté

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Nouvelle semaine de mobilisation au CIDJ

« Kanner au ministère, salarié-es en colère… »

Voilà deux semaines maintenant que chaque jour, la grève s’organise au Cidj en danger, en colère0CIDJ. Deux semaines de mobilisation avant le conseil d’administration pour sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux pour les salarié-es, la structure, pour faire face et ne rien lâcher avant les décisions à venir.

La réunion du conseil administration aura lieu ce jeudi, avec un ordre du jour loin de laisser indifférent-e ! Le vote du plan de licenciement et de la restructuration est maintenu à l’ordre du jour. Le directeur le dit et le redit : « C’est la seule solution pour sauver le CIDJ », c’est pour lui ce qu’il faut faire et c’est ce qu’il fera. Les conséquences à terme ? Oui, il sait mais… Cette restructuration, ces licenciements condamnent la structure, le ministère quoi qu’il se passe garde une ligne claire, celle de faire des économies, de ne plus payer, de se désengager. C’est en effet 30 licenciements que le ministère réclame pour ne plus participer aux missions de la structure qu’il a lui-même créé.

Et puisqu’un point sensible ne va pas a priori sans l’autre, c’est un troisième point sur la prorogation des mandats dont il sera question. Pour mémoire, c’est justement ce point que les membres du Bureau avaient choisi de mettre dans la balance pour obtenir une position claire du ministère en charge de la jeunesse. Pour l’instant, aucune réponse de l’intéressé. La mention portée en fin d’ordre du jour le confirme, à ce CA, tout est possible !

Les salarié-es maintiennent la mobilisation au CIDJ : toutes et tous en grève pour le retrait du plan de licenciement !

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Assemblée régionale du 10 juillet : le SPRO au programme…

La Région, le SPRO et… la CGT CIDJ

La présidente du CIDJ n’avait pas manqué lors de la dernière « réunion du personnel » de laisser entendre que la date du 10 juillet pouvait être pertinente pour se signaler auprès des élu-es de la Région Ile-de-France. La Région a en effet au programme l’examen du SPRO francilien. L’avait-elle laissé entendre pour que l’on s’en saisisse syndicalement ? Quoi qu’il en soit, nous nous en sommes saisie et c’est donc une nouvelle fois que nous étions présent-es à l’entrée des conseillers/ères régionaux, tract en main pour alerter encore et encore sur les risques imminents encourus par la structure et sur ses conséquences en termes d’emploi, de précarité.

La Région, vice-présidente du CIDJ, héritière d’une compétence sur l’orientation, en plein chantier Spro et à la veille d’élections, semble un interlocuteur incontournable pour ce qui est d’agir quant au retrait du plan de licenciement et à l’avenir global du CIDJ. C’est donc face à des têtes, qui commencent  à nous être connues, que nous avons expliqué les enjeux du prochain conseil d’administration : les déclarations du Bureau sur leur démission en cas de mutisme du ministère, la position du ministère qui serait de demander 30 à 35 licenciements et voudrait se désengager totalement, le plan de licenciement en cours visant les plus fragiles, les craintes de la mise en place d’un mandataire judiciaire…

C’est aux politiques que nous nous sommes adressés, mais aussi aux représentant-es du conseil d’administration du CIDJ. Nous avons eu ainsi plusieurs échanges avec des interlocuteurs/-trices plus ou moins averti-es, connaissant et reconnaissant le rôle du CIDJ, indiquant que le CIDJ était un sujet abordé dans le cadre de l’instance régionale, qu’un rendez-vous entre  l’exécutif du Conseil régional et le cabinet du ministère aura, aurait eu lieu où le sujet sera, serait abordé.

A suivre…

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L’AG reconduit le mouvement de grève

388Une AG quotidienne a décidé de la reconduction du mouvement de grève au CIDJ, mercredi, jeudi et vendredi, pendant une partie de l’après-midi devant le hall d’accueil. Les salarié-es se sont relayé-es tout au long de ces trois jours pour expliquer les motifs du mouvement au public, manifester leur refus des licenciements, exiger le retrait du plan de licenciement, dénoncer les conséquences des décisions politiques…

Depuis 3 ans, les salarié-es du CIDJ avancent en aveugle, dans l’incertitude quant au maintien de leurs emplois, de la structure. Depuis 3 ans, ils/elles ont fait en sorte de continuer d’être mobilisé-es dans leur travail.

Quand le public se montre dans le soutien et déplore qu’une structure comme celle-ci puisse fermer, la direction déplore ce mouvement syndical des salarié-es et l’image qu’il donnerait à l’extérieur, une image négative que regretterait aussi le Ministère de tutelle du CIDJ. Mais qui est responsable de cet immense gâchis ? Qui portera les conséquences physiques, sociales de cette mort programmée ? Il semblerait que les conseilleurs ne seront pas les payeurs, les décideurs, non plus !

 

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Priorité jeunesse en IDF : réunion du 2 juillet

Vous l’aurez compris, l’heure est plus que jamais à la mobilisation et l’objectif est de2015 07 02 CIDJ  Comité d'accueil Réunion de DR Plan d'action en faveur de la jeunesse ne pas rater les rendez-vous pour alerter les décideurs, opérateurs mettant en œuvre les politiques jeunesse. Ce 2 juillet, avait lieu une réunion sur l’ensemble de la journée pour la présentation du plan d’action Priorité jeunesse de l’Etat. Cette réunion organisée par la DRJSCS d’Ile-de-France faisait intervenir de nombreux acteurs, dont le CIDJ lui-même. En nous mobilisant à l’entrée de cette réunion, nous avons tenu à rappeler que la politique jeunesse, le service public de la jeunesse ne doit pas se passer du CIDJ et du réseau Information jeunesse.

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Question écrite de Pierre Laurent au Ministre Patrick Kanner

Question écrite du sénateur Pierre Laurent au Ministre Patrick Kanner concernant le CIDJ

M. Pierre Laurent, sénateur

Centre d’information et de documentation jeunesse
Nécessité de financements publics pour le CIDJ à la hauteur des besoins 
Par Pierre Laurent, Sénateur Communiste de Paris  / 29 juin 2015
Question écrite n° 17159

M. Pierre Laurent attire l’attention de M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports sur le centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ), association française créée en 1969 par le ministère de la jeunesse et des sports.

Dans un avis de mars 2015 le conseil économique, social et environnemental (CESE) insistait sur l’urgence de sécuriser les parcours d’insertion des jeunes compte tenu du fait qu’un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté et que 23,8 % des jeunes sont au chômage. Ce même avis rappelle la recommandation du CESE « de faire du réseau information jeunesse (…) la porte d’entrée coordonnant l’accès à l’information des jeunes ».

L’assemblée des région de France appelait dans une lettre ouverte publiée le 2 mars 2015 à ce que les jeunes « puissent disposer d’une information unifiée et lisible, d’actions coordonnées entre des partenaires complémentaires, d’un accompagnement bienveillant et exigeant à la fois » considérant qu’« agir collectivement pour notre jeunesse est donc une véritable urgence démocratique ».

Parmi les objectifs principaux du plan « priorité jeunesse » figure la création « d’un service public d’information, d’accompagnement et d’orientation qui réponde à la diversité des besoins des jeunes ».

Pourtant le CIDJ a vu ses effectifs baisser de 40 % en dix ans, sans que la question de sa capacité à assumer l’ensemble de ces objectifs ne soit jamais posée. Le choix de l’État de ne plus assurer le financement du CIDJ à la hauteur de ses activités est préjudiciable aux salariés, aux jeunes susceptibles de le fréquenter et à l’intérêt général.

Par ailleurs, une lettre du 24 juin 2015 rédigée par l’ensemble des membres du bureau du CIDJ, et notamment adressée au ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, informe des risques financiers que le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévu fait courir au CIDJ.

Pour toutes ces raisons, il lui demande ce qu’il compte faire en vue de financer le CIDJ à la hauteur des besoins qui se posent dans la société.

[source : http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/les-questions-au-gouvernement/les-questions-ecrites/article/centre-d-information-et-de-documentation-jeunesse]

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Question du député Jean-Jacques Candelier au Ministre de la jeunesse

M. Jean-Jacques Candelier, député, adresse au ministre M. Patrick Kanner une question écrite à propos de l’avenir du CIDJ

C’est le cabinet de Jean-Jacques Candelier lui-même qui nous a fait parvenir ce mercredi 1er juillet la question écrite qu’il a adressé à M. Patrick Kanner, ministre en charge de la jeunesse.

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-81988QE.htm

« M. Jean-Jacques Candelier interroge M. le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports sur l’avenir du centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) et du réseau information jeunesse. Créés à l’initiative du ministère de la jeunesse et des sports en 1969, ces outils sont utiles pour assurer un égal accès à toute information nécessaire à l’autonomie des jeunes pour l’insertion professionnelle. Une menace de licenciement des salariés du CIDJ et la baisse de ses subventions d’État inquiètent les professionnels de l’insertion sociale des jeunes. Contrairement aux orientations gouvernementales, il lui demande s’il compte répondre favorablement au projet des salariés du CIDJ formulé par la « priorité 3 : l’information spécifique des jeunes ». »

Nous l’en remercions.

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Rendez-vous avec Mme Charnoz, élue de la Ville de Paris

Madame Sandrine Charnoz, élue à la Ville de Paris

Ce mardi, deuxième jour du conseil de la Ville de Paris, la CGT CIDJ était encore là. Après l’exercice de plus en plus contraint de distribution de tracts aux élu-es, nous avons été reçu-es par Madame Sandrine Charnoz, élue au conseil municipal, vice-présidente du CIDJ, mais aussi de la Mission locale de Paris. Ce rendez-vous faisait suite au dernier conseil d’administration ayant donné lieu à un courrier du Bureau de l’association au Ministre et laissant apparaître une position de refus des licenciements de la Ville et la Région.

Lors de ce rendez-vous, nous avons évoqué comme nous le faisons systématiquement depuis plusieurs années la situation de plus en plus préoccupante des salarié-es. Nous avons réexpliqué les enjeux humains, budgétaires et politiques, les relations à l’État… Mais surtout, nous avons insisté sur les enjeux et conséquences possibles de la position prise par le Bureau vis à vis du Ministère : les membres du Bureau ont « posé leur mandat sur la table », menacent de démissionner au CA du 16 juillet s’ils/elles n’obtiennent pas une réponse du Ministre à leur courrier.

Qu’en sera t-il pour les salarié-es, pour la structure si au 16 juillet il y carence de gouvernance ? Quels sont les risques en termes de redressement judiciaire ? Nous avons voulu signifier à Madame Charnoz à quelles conséquences s’exposent le Bureau en optant pour ce choix et quelles pressions seraient faites par le Ministère sur les décisions concernant le CIDJ.

Madame Charnoz s’est dite « atterrée du temps perdue« , elle a indiqué que « la Ville était moteur pour que ça bouge« , elle « adresse chaque semaine des demandes au cabinet du ministre pour connaître son positionnement« . Elle nous a assuré que la Ville maintiendrait son soutien au CIDJ et la convention de mise à disposition des locaux. « Le rôle du CIDJ est reconnu« .

Pour elle, aucun scénario ne se dessine pour l’instant concernant la réunion du conseil d’administration du 16 juillet.

« Ce plan ne résout rien. Avant de parler finances, nous demandons à parler de politique jeunesse« , encore une fois, nous avons essayé de le faire entendre…

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Grève reconduite et mobilisation devant le hall du CIDJ contre les licenciements

La Direction décide de recourir à un huissier pour faire constater le blocage !

Ce qui pourrait presque faire sourire tellement la réaction paraît disproportionnée face à une mobilisation et des salarié-es en grève pour alerter le grand public, et en particulier celui qui se rend au CIDJ, concernant les menaces qui pèsent sur la structure, les licenciements…

Alors que nous ne pouvons que remercier les personnes présentes pour leur soutien, on ne peut que déplorer la réaction démesurée de la direction qui a fait le choix de faire venir un huissier pour constater le blocage du hall et l’affichage syndical illicite. 2015 06 30 CIDJ en danger Arrêtez tous de jouer avec nos emplois, missions, santé, budget Grève devant le CIDJ constatée par Huissier (1)

Alors que depuis 3 ans dans un contexte critique d’incertitudes, de luttes, de mépris, les salarié-es du CIDJ ont continué de s’engager pour faire vivre la structure, et que l’Etat les renvoie systématiquement à un simulacre de statuts associatifs, l’huissier a relevé les faits expliquant qu’on ne pouvait pas bloquer un service public.

Vous avez dit « mission de service public » ? Un huissier serait-il habilité à confirmer la reconnaissance officielle de cette mission à notre ministère de tutelle ?

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Mobilisation à l’occasion de Conseil de Paris les 29 et 30 mai

Au risque que ça puisse devenir une désagréable habitude pour certain-es qui se passeraient sans doute bien d’avoir à nous faire face, la CGT CIDJ étaient une nouvelle fois présente à l’occasion du Conseil de Paris. Avec un message clair :

La Ville de Paris, vice-présidente du CIDJ, se positionne contre les licenciements !

Dans le cadre des groupes de travail de la Mairie de Paris sur les enjeux de la politique jeunesse parisienne, Pauline Véron affirme que « la Mairie de Paris conçoit les politiques jeunesse avec un objectif : aider les jeunes à acquérir leur autonomie. » Elle souhaite que « les jeunes aient accès à des services permettant de mettre en œuvre leur projet de vie et d’avancer ».

La réforme territoriale pose la question de la garantie de l’accès pour toutes et tous à un accompagnement à l’information sur l’ensemble du territoire, de la nécessaire articulation des politiques jeunesse de la Ville, de la future métropole, de la Région et de l’Etat.

Alors que l’élue à la jeunesse de la Ville de Paris prend position pour une réelle politique jeunesse visant l’autonomie des jeunes, la CGT-CIDJ et les représentant-es du personnel tiennent à interpeller de nouveaux les élu-es parisien-nes quant à l’urgence de la situation au CIDJ.

Après plus de 10 ans de réduction drastique des effectifs au CIDJ, 40 % de baisse en 10 ans, c’est aujourd’hui d’un plan de licenciements dont il est question.

La procédure d’information/consultation du comité d’entreprise sur le plan de licenciement (19 postes supprimés) a débuté le 9 décembre 2014 et les élu-es ont dû rendre un avis le 16 avril 2015 :

- sans aucun mandat précis du conseil d’administration,
- sans que ne soit menée de négociation avec le syndicat,
- sans que les élu-es du CE n’aient connaissance du budget prévisionnel 2015, ni du financement du coût de ce plan,
- avec des incohérences sur le nombre de postes supprimés,
- sans que leur soient fournis les éléments budgétaires et organisationnels des externalisations (pas de cahier des charges, pas de devis, pas de vision claire des tâches externalisées…).

Alors que les licenciements semblaient, pour le Bureau du CIDJ, la seule solution, c’est à la réunion du conseil d’administration du 22 juin que la Ville s’est positionnée pour une solution alternative au plan de licenciement. Une lettre rédigée par l’ensemble des membres du Bureau du CIDJ, dont la Ville de Paris et la Région Île-de-France, a été adressée au Ministre, Président de la Région et Maire de Paris pour les informer des risques financiers que ce plan fait courir au CIDJ.

Les salarié-es du CIDJ vivent depuis plus 3 ans dans un climat d’incertitude quant au maintien de leurs emplois et missions. Les conséquences sont de plus en plus lourdes et inquiétantes sur la question des risques psychosociaux.

Ce plan de licenciements vise les salarié-es les plus fragiles, les plus éloigné-es de l’emploi : 50 ans, 30 ans d’ancienneté, sans qualification, en situation de handicap… Ces choix sont inadmissibles et condamnent ces salarié-es à la précarité !

Nous exigeons :
- le retrait immédiat du plan de licenciement !
- un positionnement clair et officiel du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports,
- le respect par tous de nos missions, des salariées, du syndicat et des instances représentatives du personnel,
- une véritable discussion entre le CIDJ, l’Etat, la Région et la Ville sur notre mission de service public et son articulation avec les politiques jeunesses, seul démarche pouvant assurer une véritable pérennité de nos missions, de notre structure et de nos emplois.

tract Ville 29-30juin

 

Nous n’étions pas les seul-es à être présent-es !

« Grève historique des personnels de l’aide sociale à l’enfance ce mardi 30 juin »

 

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