Plan de restructuration au CIDJ : la direction décide de lancer la procédure !

La direction propose une date pour déclencher la procédure de consultation du CE sur le plan social

C’est à l’occasion de la traditionnelle réunion mensuelle pour fixer l’ordre du jour de la prochaine réunion du Comité d’Entreprise que le directeur général du CIDJ a annoncé sont intention aux représentant-es du personnel de déclencher la procédure de consultation du CE sur le plan social. Nous en déduisons qu’il a donc obtenu le feu vert du ministère concernant le nombre de licenciements prévus…

Nous ne pouvons qu’être inquiet, le sacrifice des missions qui sont aujourd’hui celles du CIDJ, ne peut que tendre vers une logique de marchandisation pour assurer un hypothétique autofinancement de la structure. Le CIDJ ne survivra pas au sacrifice de ses salarié-es et de ses missions. 

Le ministère doit aujourd’hui prendre ses responsabilités face au salarié-es du CIDJ, ses usagers et face à l’ensemble des acteurs et usagers du réseau Information jeunesse !

 Le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports sacrifie le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse ! 

Pas d’ingérence de l’Etat ? Sauf s’il s’agit de mettre en oeuvre un plan social et de réduire drastiquement la masse salariale !

 L’Information Jeunesse ne doit pas devenir une marchandise.

 

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Fermeture de 4 antennes jeunes par la Ville de Paris !

antennes-jeunes-parisLa Mairie de Paris et sa politique jeunesse ?

Fermeture de 4 antennes jeunes !

Mercredi 29 octobre 2014 : Pauline Véron, élue en charge entre autre des questions de politique jeunesse se rend à l’Antenne jeunes Davout pour rencontrer l’équipe des informateurs/-trices jeunesse, les féliciter pour leur travail, les interroger sur leur projet pour 2015.

Jeudi 30 octobre : Les délégué-es du personnel annoncent aux salarié-es la fermeture de l’antenne, ainsi que de 3 autres antennes jeunes : 4 frères Peignot , Decaen, Fontaine à Mulard

Lundi 3 novembre : La ligue de l’enseignement, en charge des antennes jeunes dans le cadre d’un marché public, convoquent les salarié-es des antennes suite à l’annonce de la fermeture des structures.

Il est proposé aux salarié-es de l’ensemble des antennes jeunes parisiennes de partir dans le cadre de rupture conventionnelle.

La disparition des 4 structures apparaît clairement dans l’appel à marché public lancé fin octobre par la ville.

Certaines antennes jeunes ne fermeraient pas ? Non, elles pourraient tout simplement fusionner d’autres structures, avec pour argument la fameuse lisibilité des structures pour les jeunes eux-mêmes et le prétexte de leurs nouveaux usages… Avec pour réel motif la rationalisation budgétaire !

Qu’en est-il de la priorité jeunesse ?

Les salarié-es des antennes jeunes et les jeunes qui fréquentent la structure ne l’entendent pas ainsi !! Il est impératif de conserver les structures de proximité ! Le soi-disant prétexte de la lisibilité des structures et des nouveaux usages est tout bonnement de l’instrumentalisation visant à servir les politiques de rigueur.

Il est de plus clairement laissé entendre qu’à terme, c’est l’ensemble des antennes jeunes qui seraient menacées de fermeture.

Nous considérons que la fusion des structures ne visent en aucun cas à répondre aux besoins et urgences des jeunes mais tout simplement à rationaliser les moyens !

 

 

 

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CIDJ : le ministère de la jeunesse botte en touche (Localtis)

Publié le mardi 28 octobre 2014 sur Localtis.info

La section syndicale CGT du Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) n’a pas eu gain de cause. Elle avait demandé à rencontrer le ministre de la Jeunesse, de la Ville et des Sports. Si la rencontre a bien eu lieu le 20 octobre 2014, avec les membres du cabinet ministériel, elle n’a pas permis de répondre aux interrogations du syndicat quant à la baisse continuelle de la masse salariale du CIDJ, la volonté du gouvernement de le couper en deux structures (nationale/régionale) et son absence de soutien. L’apport financier de l’État a ainsi diminué de 300.000 euros de 2013 à 2014, après une baisse de 140.000 euros de 2012 à 2013, et, depuis 2006, les effectifs ont été réduits de 30%…
Pour le ministère, il n’est pas question de s’ingérer dans la gestion de l’association mais uniquement de se porter garant de la bonne utilisation du budget de l’Etat. Un nouveau plan social est en suspens, qui concernerait au moins une trentaine de salariés. « Il est bien évident qu’une baisse drastique des effectifs ne nous permettrait pas de maintenir la production documentaire et éditoriale ainsi que l’accueil du public« , estime Anne Sémécurbe, déléguée syndicale CGT. « Comment peut-on imaginer que le CIDJ puisse être en capacité de mener à bien ses missions après un nouveau plan social ?« , s’interroge la section syndicale dans un communiqué du 27 octobre. Et de s’indigner : « Le déni de notre mission et de nos emplois est inadmissible. »

Emilie Zapalski

[source : www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250267941302&cid=1250267939818]

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Communiqué de presse : le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports sacrifie le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse !

Pas d’ingérence de l’État ? Sauf s’il s’agit de mettre en œuvre un plan social et de réduire drastiquement la masse salariale !

mobilisation 4 mai 2014 CIDJ4Lundi 27 octobre 2014

Lors du Forum français de la Jeunesse, un courrier en main propre a été remis à Patrick Kanner, ministre de la Jeunesse et des Sports, lui demandant un rendez-vous. Ainsi, la section syndicale CGT CIDJ a été reçue le 20 octobre au cabinet du ministère de la Jeunesse par la Cheffe du Pôle social et le Directeur adjoint du cabinet.

La CGT CIDJ souhaitait questionner le ministère sur… :

- sa logique continuelle de diminution de la masse salariale,
- sa volonté de scission du CIDJ en 2 structures (nationale/régionale),
- son « Projet de restructuration » et la commission de suivi qu’il a mise en place,
- son absence manifeste de soutien au CIDJ et au réseau Information Jeunesse.

et présenter des solutions concrètes et opérationnelles :
- pour améliorer la reconnaissance du CIDJ et du réseau Information Jeunesse en tant qu’outils incontournables du service public de l’information.
- pour en renforcer la gouvernance en y intégrant les représentants du service public de l’emploi (Pôle emploi, Missions locales)
- pour combler le déficit chronique par une simple adéquation du prix de vente au coût de productions d’Actuel-Cidj.
- pour consolider et construire les partenariats visant à diversifier, cibler et améliorer l’offre du CIDJ.
- pour répondre aux besoins émergents issus de la loi sur la formation professionnelle du 5 mars 2014 : en outillant le public et notamment les opérateurs du conseil en évolution professionnelle…

Conclusion de cette rencontre : un jeu de dupes où
« rien n’est dit, tout est dit… »

Bien que le CA du CIDJ soit composé à 80 % de représentants de l’État, la seule réponse du ministère a été de signifier qu’il ne s’ingère pas dans la gestion de l’association : «Nous ne sommes là qu’en tant que garants de la bonne utilisation du budget de l’État », affirme le cabinet ministériel.

Le chantage du ministère est clair : le CIDJ doit accepter un plan social massif pour espérer une survie !

2008 : 110 salarié-es, 2014 : 75 salarié-es…
Comment peut-on imaginer que le CIDJ puisse être en capacité de mener à bien ses missions après un nouveau plan social ?

Quant à la commission de suivi du projet de restructuration, nos deux interlocuteurs nous ont répondu qu’ils ne savaient pas de quoi on parlait !

L’humiliation… la colère de la CGT CIDJ
Les seules propositions du ministère sont un plan social drastique et le renvoi des salarié-es sur le contrat de sécurisation professionnelle de Pôle Emploi…

Le déni de notre mission et de nos emplois est inadmissible.
Le seul projet que le ministère attend consiste en un plan de licenciements massif !

« La Priorité Jeunesse n’est pas un slogan, mais une préoccupation permanente du gouvernement ! »
(Patrick Kanner à l’Assemblée nationale – 8 octobre 2014).

Si la jeunesse est la priorité du gouvernement, qu’il maintienne les subventions au CIDJ et au réseau Information Jeunesse !

L’Information Jeunesse ne doit pas devenir une marchandise.

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Délégation syndicale reçue au Ministère

La délégation syndicale reçue au Ministère par Mireille Gauzere et Mickaël Garnier-Lavalley

Lundi 20 octobre à 16h, suite au courrier adressé au Ministre, une délégation syndicale a été reçue au Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports par Mireille Gauzere, cheffe du Pôle social et Mickaël Garnier-Lavalley, directeur adjoint du cabinet. L’objectif de cette demande de rendez-vous était d’éclaircir la position de l’État, et plus précisément du Ministère concernant le CIDJ et d’alerter sur la situation vécue par les salarié-es.

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Mickaël Garnier-Lavalley, directeur adjoint du cabinet de Patrick Kanner

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Mireille Gauzere, Cheffe du Pôle social au cabinet de Patrick Kanner

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Le Cnajep démissionne du Bureau et CA du CIDJ

http://www.cnajep.asso.fr/i/logo.jpg

Le Cnajep a pris la décision de quitter les instances de gouvernance du CIDJ, le Bureau et le Conseil d’administration.

Ci-dessous, les motifs de cette décision :

La situation du Centre d’Information et de Documentation pour la Jeunesse (CIDJ) est plus que jamais préoccupante, avec une incertitude sur le devenir des missions du Centre et l’annonce d’un plan social.

Alors qu’une concertation s’imposait pour redéfinir collectivement l’objet et les missions du CIDJ, les conditions d’un dialogue transparent et constructif n’ont pas pu être réunies, aboutissant inexorablement à un enlisement de la situation. Dans ce contexte, le Cnajep a demandé à ses représentants au sein du Conseil d’administration et du Bureau du CIDJ de remettre leur démission.

Le Cnajep a à plusieurs reprises rappelé son attachement au rôle et à la place du CIDJ et a insisté sur la nécessité de repenser le CIDJ en tant qu’acteur ensemblier dans un paysage de l’information et de l’orientation des jeunes en pleine mutation.

Il nous semble en effet que le CIDJ a toute sa place dans un service public d’information, d’orientation et d’accompagnement des jeunes, en cohérence avec les autres acteurs intervenant dans le champ de l’Accompagnement, Information, Orientation.

Ce service public rénové doit selon nous répondre à plusieurs enjeux :

  • La mise en œuvre d’un accompagnement global qui prenne en compte l’ensemble du projet de vie du jeune.
  • La mise en œuvre d’un accompagnement permettant l’expérimentation et la réorientation.
  • Le renforcement de la transversalité, de la lisibilité et de la coordination des acteurs.
  • L’amélioration de l’accessibilité, avec la mise en place d’un service de proximité et d’un suivi personnalisé.
  • La nécessité de coupler une approche territoriale à une stratégie nationale, afin de ne pas aboutir à des disparités entre les territoires.

Avec la fragilisation du CIDJ, les conditions ne nous semblent pas réunies pour conduire un changement susceptible de mieux répondre aux attentes des jeunes et de clarifier et renforcer la coopération des acteurs et donc la lisibilité de l’offre.

[source : http://www.cnajep.asso.fr/actualites-du-secteur/2014/les-associations-demissionnent-des-instances-du-cidj.html]

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Article paru sur Localtis « Le CIDJ a la veille d’un plan social »

localtisCi-dessous un article rédigé par Emilie Zapalski pour Localtis suite aux interviews de la délégue syndicale Uspaoc CGT et de la présidente du CIDJ Marie Richard.

Source : www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250267806486&cid=1250267797620

Le CIDJ à la veille d’un nouveau plan social

Orientation professionnelle Publié le jeudi 2 octobre 2014

Malgré son attrait pour les jeunes, le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) reste absent des politiques jeunesse et l’Etat baisse sa subvention chaque année. Salariés et direction s’interrogent sur l’avenir de la structure.

Baisse de la subvention publique, plan social… Le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) vit actuellement une situation difficile avec une baisse importante de la participation de l’Etat.
Créé en 1969 pour informer les jeunes sur tous les sujets qui les concernent, il dispose d’un budget de 6 millions d’euros. Un peu plus de la moitié (3,220 millions euros) est financée par la vente de produits documentaires. Le reste est financé par l’Etat, la région Ile-de-France et la ville de Paris. La subvention de la région, qui s’établit à 280.000 euros, est stable, tout comme celle issue de la ville de Paris (75.000 euros) qui met aussi à disposition gratuitement des locaux dans le 15e arrondissement (Quai Branly).
En revanche, l’apport financier de l’Etat a diminué de 140.000 euros de 2012 à 2013 et de 300.000 euros de 2013 à 2014. Il atteint 2,3 millions d’euros en 2014 et aucune information n’a encore été donnée pour l’année 2015.
« La décrue progressive des moyens nous oblige à piocher dans nos ressources propres, explique à Localtis Marie Richard, présidente du CIDJ, ce n’est pas tenable à long terme. Nous avons besoin de restructurer et de moderniser nos outils, de repenser l’accueil par rapport aux besoins des jeunes. Notre modèle économique ne fonctionne pas avec cette baisse de subvention et les collectivités n’ont pas les moyens de compenser. »

Un nouveau plan social d’ici fin décembre

Face à ces réductions budgétaires, les salariés sont inquiets. Depuis 2006, les effectifs ont été réduits de 30%. Mais cette réduction n’a pas permis au CIDJ de se remettre à flot. Un nouveau plan social est à l’étude depuis deux ans, avec une nouvelle baisse de la masse salariale, sur les 75 salariés que compte actuellement la structure.
« Le plan social doit tomber sur la table d’ici fin décembre 2014, mais on n’a aucune garantie que le projet tiendra la route. Tout est possible, même une cessation de paiement, » précise Anne Sémécurbe, déléguée syndicale CGT. A l’occasion du forum français de la jeunesse qui s’est tenu le 24 septembre, le syndicat a remis en main propre une demande de rendez-vous à Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. « Nous souhaitons avoir des réponses de la part de l’Etat », affirme Anne Sémécurbe. Même écho du côté de la direction. « Nous souhaitons une clarification, nous sommes un très bel outil au service des politiques publiques. Nous aimerions qu’il y ait un portage politique plus fort », signale ainsi Marie Richard. Car pour le moment, le CIDJ est absent des réformes en cours, que ce soit le futur conseil en évolution professionnelle, le service public régional de l’orientation ou encore le service public de l’information, de l’accompagnement et de l’orientation que le gouvernement souhaite créer. « Dans le cadre du CEP par exemple, il y aura besoin de supports sur les métiers, il y aura un manque à un moment donné, alors que nous sommes en capacité de fournir ces ressources documentaires », affirme ainsi Anne Sémécurbe, qui met en avant l’information disponible au CIDJ (200 fiches métiers, plus de 300 dossiers thématiques sur l’emploi, la formation, la mobilité internationale, le logement, la citoyenneté, des guides « Trouver un job », « Destination Europe »). « Depuis de nombreuses années, nous avons le sentiment d’être lâchés par l’Etat », s’insurge la syndicaliste.
La présidente du CIDJ veut quant à elle rester positive. « Il n’y a aucune raison de penser qu’il n’y aura pas de soutien financier de l’Etat l’an prochain. » Elle attend beaucoup de la nouvelle ministre de l’Education nationale.

Emilie Zapalski

45 ans de service auprès des jeunes
Créé en 1969 par l’Etat, sous forme d’association loi 1901, le CIDJ poursuit une mission d’intérêt public : informer et conseiller les jeunes de tout statut sur tous les sujets les concernant. Il accueille ainsi gratuitement tout public, principalement des jeunes, sans rendez-vous et gratuitement, et leur apporte des réponses en matière d’orientation professionnelle. Il assure aussi la production d’outils documentaires à destination des jeunes et des professionnels et forme les professionnels de l’accueil, information, orientation (AIO).
Le CIDJ s’intègre dans le réseau Information jeunesse, qui se compose aussi de structures régionales et locales*. Il est responsable de l’animation du réseau. 2 millions de personnes utilisent ce réseau, 130.000 personnes directement au CIDJ, parmi lesquelles des collégiens et lycéens, des salariés, des demandeurs d’emploi et des étudiants.
E.Z.
* 26 centres régionaux au statut associatif, 3 centres départementaux en Ile-de-France, 235 bureaux sous statut associatif ou municipal et 1.248 points information jeunesse.
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Mobilisation au Forum Français de la Jeunesse en images

Quelques images de la mobilisation de membres de la section syndicale CIDJ Uspaoc CGT à l’occasion d’un événement du Forum français de la jeunesse

Courrier au Ministre Patrice Kanner

Courrier au Ministre Patrice Kanner

 

Echanges avec Fabienne Ferrerons de la JOC, membre du CA/Bureau du CIDJ

Échanges avec Fabienne Ferrerons de la JOC, membre du CA/Bureau du CIDJ

mobilisation FFJ CIDG CGT

Devant la salle où se tient l’événement FFJ

mobilisation FFJ CIDG CGT 1

Distribution de tracts alertant sur la situation du CIDJ

mobilisation FFJ CIDG CGT 2

Photo de section

 

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Mobilisation lors d’un événement du forum français de la jeunesse

patrice kanner

Patrice Kanner

Des membres de la section syndicale se sont rendus hier à un événement du Forum français de la jeunesse où le ministre M. Kanner était attendu pour conclure la soirée. Le courrier de demande de rendez-vous lui a été remis en mains propre, rapidement. Il était accompagné de M. Garnier-Lavalley, ancien membre du Bureau de l’association CIDJ.

Une proposition de rendez-vous a été faite…

jean benoit dujol

Jean-Benoit Dujol

M. Jean-Benoit Dujol, directeur interministériel de la jeunesse, était également présent pour l’occasion.

Cela a également permis de rencontrer des  membres des organisations de jeunesse, entre autre des membres du conseil d’administration du CIDJ appartenant au Cnajep, dont Fabienne Ferrerons, nouvelle représentante du Cnajep au Bureau comme secrétaire. Nordine Idir, secrétaire général du mouvement des jeunes communistes de France, a saisi l’occasion d’une prise de parole pour dire un mot de la situation du CIDJ. On l’en remercie. Merci aussi à Matthieu pour la photo !

Bien entendu, nous avons copieusement informé l’ensemble des participant-es en distribuant des tracts « maison ».

Un communiqué de presse a été envoyé à l’occasion de la mobilisation.

CP FFJ CIDJ Uspaoc CGT

 

 

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Courrier de demande de rdv au Ministre et au DIJ

Un courrier syndical a été envoyé au Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports Patrice Kanner ainsi qu’au délégué interministériel à la jeunesse Jean-Benoit Dujol pour des demandes de rendez-vous afin d’échanger sur la situation du CIDJ, les licenciements annoncés, la position de l’Etat vis à vis de la structure.

D’autres demandes de rendez-vous adressées aux acteurs politiques en lien avec le CIDJ suivront.

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