Budget du ministère Jeunesse en 2016 : on rationalise ?

Service civique, boosté. « Missions, structures et entités » du Ministère rationalisées…

A priori, une prévision budgétaire dans la lignée de celle de 2015…

Pour ce qui est du CIDJ, il ne fait pas de doute que l’on restera sur une logique de rationalisation.

Dossier de presse Budget 2016  – Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/farandole/images/eventail_pap.jpg« Pour favoriser l’information des jeunes, le ministère soutient la structuration du réseau composé du centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ), tête de réseau et centre de ressources national ainsi que les centres régionaux d’information jeunesse (CRIJ), qui animent un réseau de proximité. »

[source : http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/documents-budgetaires/lois-projets-lois-documents-annexes-annee/exercice-2016/projet-loi-finances-2016#.VidUAm5c1hq]

Oui, le Ministère soutient le CIDJ… Une mandataire ad hoc sera bientôt sur place pour accompagner le CIDJ à trouver une issue. Nous n’en doutons pas… No comment.

 

 

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« CIDJ Résistance », un article du Travailleur parisien – UD CGT Paris

http://31.media.tumblr.com/86752346efb503f7f146d023844e2341/tumblr_inline_nwdt8xKFNf1sno3dm_540.gifCentre d’Information et de Documentation Jeunesse : Résistance !

Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, 1,5 à 1,9 million d’entre eux ne sont ni en emploi ni en formation, 34 % des 15-29 ans ont un emploi précaire (source CESE 2015).

Le ministère de la Jeunesse, la Région et la Ville de Paris voudraient-ils aggraver cette situation qu’ils ne s’y prendraient pas autrement en tentant de démanteler le CIDJ. Mais les salarié-e-s résistent.

Le Centre d’information et de documentation jeunesse, association créée par l’État en 1969, est actuellement dirigé par un conseil d’administration composé à 80 % de représentants des pouvoirs publics : le ministère de tutelle, c’est-à-dire celui de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, des représentants de ministères, et de deux vice-présidents (Ville de Paris et Région Île-de-France).

La dynamique de gestion budgétaire par le déficit imposée par le ministère de tutelle depuis plusieurs années ainsi que l’absence de reconnaissance politique du CIDJ et du Réseau information jeunesse confirment la vision du ministère qui considère le CIDJ comme « un puits sans fond pour les finances publiques ».

Et il œuvre depuis des années à liquider le CIDJ en exigeant des mesures drastiques : « Au moins 30-40 licenciements. »

En décembre 2014, la direction du CIDJ déclenche une procédure : 19 postes supprimés. Parallèlement, l’État, la Ville de Paris et la Région Île-de-France ont commandité une mission tripartite d’inspection générale. Mais le rapport de cette mission est secrètement rangé dans un tiroir : il ne convient pas aux commanditaires.

Trois semaines de grève

Durant sept mois, la lutte s’organise : succession de journées d’action pour exiger le retrait du plan de licenciements et interpeller le ministre de la Jeunesse, la Région et la Ville de Paris, soirée de soutien aux salarié-e-s en lutte au CIDJ avec débat interprofessionnel sur la convergence des luttes. Et, le 22 juin, la CGT du Centre appelle à une grève reconductible. Malgré les pressions de la direction (notamment par un appel à un huissier), les salarié-e-s ne lâchent rien et, après plus de trois semaines de grève, le conseil d’administration (CA) du 16 juillet acte le retrait du plan de licenciements, accompagné d’une subvention d’équilibre permettant « le temps de la réflexion ».

L’Etat fait pression pour la nomination d’un mandataire ad hoc et obtient gain de cause !

Mais le répit est de courte durée car, le 10 septembre, le CA vote la désignation d’un mandataire ad hoc (procédure juridique visant à intervenir avant la cessation de paiement) par le tribunal de grande instance. Qu’on ne s’y trompe pas, cette décision n’a pas été prise en interne mais émane bien du ministère, pour lequel les 19 licenciements ne sont pas suffisants. D’ailleurs, le 22 juin, au CA, il souhaitait déjà que le commissaire aux comptes lance une procédure d’alerte pour nommer un mandataire judiciaire, qui aurait fait le sale boulot exigé par l’État.

Cette désignation est une étape supplémentaire en vue d’orchestrer le démantèlement du CIDJ avec le soutien de la Ville et de la Région. Des méthodes inadmissibles, axées sur le passage en force, sur le non-dit, pour faire assumer à d’autres la casse sociale, et qui ont un effet dévastateur sur les salarié-e-s, qui subissent au quotidien cette maltraitance.

La CGT du CIDJ exige :

le respect des missions de service public, des salarié-e-s et de leurs représentant-e-s, le retrait de la nomination du mandataire ad hoc, un positionnement clair et officiel du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, de la Région Île-de-France et de la Ville de Paris, un cadre de réflexion et de réels moyens pour la mener, une véritable discussion sur notre mission de service public et son articulation avec les politiques jeunesse, seule démarche pouvant assurer une véritable pérennité de nos missions.

Source : Le Travailleur parisien n°1196 http://cgtparis.fr/IMG/pdf/tp_1196-2.pdf

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le Salarié-es d’Air France : 22 octobre à 13H devant l’Assemblée Nationale

Paris, le 14 octobre 2015

Air France : non aux licenciements, non à la répression !

 Les images d’une chemise déchirée et d’une grille escaladée ont été utilisées à très forte dose par les grands médias français (qui pour l’essentiel, appartiennent à quelques hommes fortunés, des congénères de monsieur de Juniac). Puis c’est dans le monde entier que ces images ont circulé. Le but est de condamner l’action syndicale et, plus encore, de faire peur, d’intimider des millions de salariés qui, eux aussi, pourraient avoir envie de résister, de lutter. Sauf que beaucoup d’entre eux, s’identifiant aux salariés menacés de licenciement, sont solidaires.

 Monsieur de Juniac, PDG d’Air France – KLM, s’y connaît en violence verbale, comme en atteste son discours lors des entretiens de Royaumont en décembre 2014, où il s’en est pris violemment à la notion même d’acquis social.

Le rapport de domination au travail est porteur de violences symboliques, sociales, psychologiques. L’annonce de 3000 nouvelles suppressions d’emplois chez Air France – KLM lors du CCE du 5 octobre incarne toute cette violence.

 De même, l’interpellation de 6 militants CGT le 12 octobre au petit matin, dont 5 ont été mis en garde à vue, est disproportionnée et représente une grande violence. Une convocation en bonne et due forme aurait largement suffi. Nous savons à ce jour que nos 5 camarades sont convoqués au tribunal correctionnel de Bobigny le 2 décembre. C’est choquant, inadmissible ! Quant aux sanctions envisagées à l’encontre de salariés qui chantaient et dansaient sur un air parlant de chemises, c’est parfaitement ridicule !

 L’Union Départementale CGT de Paris condamne la violence patronale et la répression policière. Nous renouvelons notre soutien aux salariés d’Air France en lutte. Nous appelons les salariés parisiens à répondre présents aux appels à soutenir l’emploi et la liberté de l’action syndicale à Air France.

D’ores et déjà, l’Union Départementale CGT de Paris appelle à ce que toutes les organisations CGT de la capitale, dans chaque secteur professionnel et dans chaque arrondissement, s’inscrivent dans la manifestation organisée à l’initiative de 12 organisations syndicales d’Air France, le 22 octobre (jour du prochain CCE), à) 13H devant l’Assemblée Nationale. Nous sommes tous des Air France !

 [source : http://www.cgtparis.fr/Soutien-aux-salaries-d-Air-France]ob_d47bd1_nous-ne-sommes-pas-des-chemises

 

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La prise en compte des risques psychosociaux au CIDJ ?!?

Non paiement des salaires pour les salarié-es qui dépassent les 90 jours d’arrêt de travail !!

Tract 29-9

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Dernière assemblée plénière du Conseil régional d’IDF

Alerte sur un démantèlement orchestré !

Ce jeudi 24 septembre, avait lieu la dernière assemblée plénière du Conseil Régional d’Île-de-France avant les élections prévues en décembre. Un rendez-vous que nous ne pouvions pas manquer après le vote de la Région IDF au Conseil d’Administration du CIDJ en faveur de la nomination d’un mandataire ad hoc !2015 09 24 CIDJ Plénière Conseil Régional Julien Bayou

Parmi les élu-es au rendez-vous, Julien Bayou, représentant de l’instance régionale au sein des instances décisionnaires du CIDJ. Nous avons saisi l’occasion pour lui rappeler une nouvelle fois les enjeux et l’urgence. Qu’en fera t-il ? Qu’en est-il de la décision de la Région de nommer une personne la représentant pour être associée à la réflexion sur un projet politique pour le CIDJ ? Julien Bayou avait pourtant fait parvenir un message clair en ce sens lors du CA du 16 juillet…

M. Jean-Paul Huchon, président socialiste du Conseil Régional d’IDF en fin de mandature maintient que la Région soutient le CIDJ et qu’elle ne participe pas à son démantèlement. Nous ne demandons qu’à ce qu’on nous démontre le contraire. Ce n’est en tous cas pas ce que nous avons retenu du dernier vote de la vice-présidente régionale du CIDJ…

 

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CA du 10 septembre 2015 : mobilisation face à la nomination d’un mandataire ad hoc

CIDJ : démantèlement orchestré par le ministère de la Jeunesse avec l’accord de la Région IdF et de la Ville de Paris !

2015 09 10 CIDJ NOn à la Casse socialeLa gestion budgétaire par le déficit imposée par le ministère de tutelle depuis plusieurs années et l’absence de reconnaissance politique du CIDJ et de l’IJ ne font que confirmer la vision de notre ministère qui considère le CIDJ comme «un puits sans fond pour les finances publiques…».

Le CA du 16 juillet 2015 a acté le retrait du PSE (19 postes supprimés) accompagné d’une subvention d’équilibre permettant « le temps de la réflexion ».

Nous ne pouvons que nous féliciter du retrait du plan de licenciement et qu’une démarche de « réflexion », « de sortie de crise par le haut »… ait été posée par l’ensemble des financeurs.

Pour autant, le répit semble être de courte durée… puisque lors de ce CA du 10 septembre, les administrateurs doivent délibérer sur la désignation d’un mandataire ad hoc par le Tribunal de grande instance.

Nous ne sommes pas dupes : cette demande/exigence n’émane pas du CIDJ, mais est une volonté du Ministère. Déjà, au CA du 22 juin le Ministère souhaitait que le commissaire aux comptes lance une procédure d’alerte pour nommer un mandataire judiciaire. Mandataire judiciaire qui aurait fait le sale boulot exigé par l’État !
Pourquoi, aujourd’hui, la volonté de la désignation d’un mandataire ad hoc ?
La Ville de Paris et la Région IdF, vices-présidentes du CIDJ, soutiennent cette démarche. Pourquoi ?

Encore une fois, le dialogue social se résume au passage en force ! Nous ne sommes pas dupes, cette désignation est une étape supplémentaire en vue d’orchestrer le démantèlement du CIDJ.
Sans qu’aucune des attentes de l’État, de la Ville et de la Région ne soient clairement exprimées, les administrateurs devront statuer sur la désignation du mandataire et sur le contenu de sa mission.

Le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports affiche toujours clairement sa volonté de liquider le CIDJ.

Ces méthodes, axées sur le passage en force, sur le non-dit pour faire assumer à d’autres la casse sociale, ont un effet dévastateur sur les salarié-es qui subissent au quotidien cette maltraitance.

Nous exigeons :
- le respect par tous de nos missions, des salarié-es, du syndicat et des instances représentatives du personnel,
- le retrait de la nomination du mandataire ad hoc,
- un positionnement clair et officiel du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, de la Région Ile-de-France et de la Ville de Paris,
- un cadre de réflexion et les moyens nécessaires pour la mener (subvention d’équilibre),
- une véritable discussion sur notre mission de service public et son articulation avec les politiques Jeunesse, seule démarche pouvant assurer une véritable pérennité de nos missions, de notre structure et de nos emplois.

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Quelles décisions au CA du 16 juillet ?

panneau CAUne bonne partie des salarié-es présent-es durant cette période estivale de congés étaient de nouveau fortement mobilisé-es pour exiger le retrait du plan de licenciement. Mobilisation bruyante de salarié-es en colère et déterminé-es à se battre pour leurs emplois tract caet leur mission de service public !

Il avait été annoncé vendredi à une délégation syndicale reçue par le président du groupe PS au Conseil Régional et Marie Richard, conseillère régionale et présidente du CIDJ que le plan serait retiré et qu’un soutien financier du ministère permettrait de terminer l’année 2015. Une réunion avait en effet eu lieu la veille entre l’exécutif de la Région et le cabinet du Ministre, et le CIDJ figurait parmi les points abordés. La direction du CIDJ a confirmé avoir reçu lundi 13 juillet un courrier signé par Mme Hidalgo, maire de Paris, M. Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional d’IDF et M. Patrick Kanner, ministre en charge de la Jeunesse. Ce courrier évoque la nécessité de retirer le plan, comme le confirmerait l’audit tripartite dont nous n’avons encore jamais eu connaissance ! Il évoque également la nécessité d’un « projet associatif » tenant compte du contexte de réforme territoriale, en  lien avec les collectivités, avec les salarié-es…CA entrée

Le conseil d’administration d’hier a confirmé le retrait du plan de licenciement et redéploiement. Le ministère avait préalablement le principe d’une « subvention » permettant au CIDJ de terminer budgétairement l’année et ainsi d’avancer sur la construction d’un projet « concerté ».  Les mandats des administrateurs ont été prorogés jusqu’en juin 2016.

Au vu de ce qui a été annoncé à ce conseil d’administration, nous exigeons :

- un cadre et une méthode clairs sur le principe de prendre le temps de la réflexion pour la construction d’un projet concerté autour de la mission de service public du CIDJ, mission nationale, régionale et locale

- des engagements des financeurs concernant les moyens budgétaires sur 2015 et 2016 assurant la réalité de ce temps de réflexion

- les résultats de l’audit sur lesquelles sembleraient se baser les attentes des financeurs quant à ce nouveau projeté

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Nouvelle semaine de mobilisation au CIDJ

« Kanner au ministère, salarié-es en colère… »

Voilà deux semaines maintenant que chaque jour, la grève s’organise au Cidj en danger, en colère0CIDJ. Deux semaines de mobilisation avant le conseil d’administration pour sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux pour les salarié-es, la structure, pour faire face et ne rien lâcher avant les décisions à venir.

La réunion du conseil administration aura lieu ce jeudi, avec un ordre du jour loin de laisser indifférent-e ! Le vote du plan de licenciement et de la restructuration est maintenu à l’ordre du jour. Le directeur le dit et le redit : « C’est la seule solution pour sauver le CIDJ », c’est pour lui ce qu’il faut faire et c’est ce qu’il fera. Les conséquences à terme ? Oui, il sait mais… Cette restructuration, ces licenciements condamnent la structure, le ministère quoi qu’il se passe garde une ligne claire, celle de faire des économies, de ne plus payer, de se désengager. C’est en effet 30 licenciements que le ministère réclame pour ne plus participer aux missions de la structure qu’il a lui-même créé.

Et puisqu’un point sensible ne va pas a priori sans l’autre, c’est un troisième point sur la prorogation des mandats dont il sera question. Pour mémoire, c’est justement ce point que les membres du Bureau avaient choisi de mettre dans la balance pour obtenir une position claire du ministère en charge de la jeunesse. Pour l’instant, aucune réponse de l’intéressé. La mention portée en fin d’ordre du jour le confirme, à ce CA, tout est possible !

Les salarié-es maintiennent la mobilisation au CIDJ : toutes et tous en grève pour le retrait du plan de licenciement !

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Assemblée régionale du 10 juillet : le SPRO au programme…

La Région, le SPRO et… la CGT CIDJ

La présidente du CIDJ n’avait pas manqué lors de la dernière « réunion du personnel » de laisser entendre que la date du 10 juillet pouvait être pertinente pour se signaler auprès des élu-es de la Région Ile-de-France. La Région a en effet au programme l’examen du SPRO francilien. L’avait-elle laissé entendre pour que l’on s’en saisisse syndicalement ? Quoi qu’il en soit, nous nous en sommes saisie et c’est donc une nouvelle fois que nous étions présent-es à l’entrée des conseillers/ères régionaux, tract en main pour alerter encore et encore sur les risques imminents encourus par la structure et sur ses conséquences en termes d’emploi, de précarité.

La Région, vice-présidente du CIDJ, héritière d’une compétence sur l’orientation, en plein chantier Spro et à la veille d’élections, semble un interlocuteur incontournable pour ce qui est d’agir quant au retrait du plan de licenciement et à l’avenir global du CIDJ. C’est donc face à des têtes, qui commencent  à nous être connues, que nous avons expliqué les enjeux du prochain conseil d’administration : les déclarations du Bureau sur leur démission en cas de mutisme du ministère, la position du ministère qui serait de demander 30 à 35 licenciements et voudrait se désengager totalement, le plan de licenciement en cours visant les plus fragiles, les craintes de la mise en place d’un mandataire judiciaire…

C’est aux politiques que nous nous sommes adressés, mais aussi aux représentant-es du conseil d’administration du CIDJ. Nous avons eu ainsi plusieurs échanges avec des interlocuteurs/-trices plus ou moins averti-es, connaissant et reconnaissant le rôle du CIDJ, indiquant que le CIDJ était un sujet abordé dans le cadre de l’instance régionale, qu’un rendez-vous entre  l’exécutif du Conseil régional et le cabinet du ministère aura, aurait eu lieu où le sujet sera, serait abordé.

A suivre…

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L’AG reconduit le mouvement de grève

388Une AG quotidienne a décidé de la reconduction du mouvement de grève au CIDJ, mercredi, jeudi et vendredi, pendant une partie de l’après-midi devant le hall d’accueil. Les salarié-es se sont relayé-es tout au long de ces trois jours pour expliquer les motifs du mouvement au public, manifester leur refus des licenciements, exiger le retrait du plan de licenciement, dénoncer les conséquences des décisions politiques…

Depuis 3 ans, les salarié-es du CIDJ avancent en aveugle, dans l’incertitude quant au maintien de leurs emplois, de la structure. Depuis 3 ans, ils/elles ont fait en sorte de continuer d’être mobilisé-es dans leur travail.

Quand le public se montre dans le soutien et déplore qu’une structure comme celle-ci puisse fermer, la direction déplore ce mouvement syndical des salarié-es et l’image qu’il donnerait à l’extérieur, une image négative que regretterait aussi le Ministère de tutelle du CIDJ. Mais qui est responsable de cet immense gâchis ? Qui portera les conséquences physiques, sociales de cette mort programmée ? Il semblerait que les conseilleurs ne seront pas les payeurs, les décideurs, non plus !

 

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