Nomination d’une nouvelle présidente, Marie Richard arrive au CIDJ…

Marie Richard a été nommée nouvelle présidente du CIDJ au Conseil d’Administration du mois de janvier 2013. Bernard Ophèle reste trésorier de l’association.

Une rencontre a été organisée avec les différentes instances représentatives du personnel au CIDJ, CHSCT, syndicat, représentant-es au CA et CE. Rencontre formelle où il a été question de la situation du CIDJ et du futur projet, forcément… Marie Richard a pu souligner qu’elle avait accepté cette nomination, entre autre du fait de la présence de Philippe Salles a la direction générale avec qui elle a déjà eu l’occasion de travailler auparavant.

Également, conseillère générale et régionale, elle confirme que c’est bien sur nomination de la ministre qu’elle occupe cette fonction. Elle rappelle qu’elle n’est pas là pour procéder à des licenciements.

Les échos du net sur cette nomination…

Article sur le blog de M. Abhervé, Alternatives économiques

Article du Parisien

Article sur Orientactuel de Centre Inffo : nouveau cap fixé, nouvelle présidente

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CA du 19 décembre 2013 : la feuille de route de la DG est votée…

La feuille de route, première étape annoncée du projet de redéploiement de la direction générale a été votée lors du conseil d’administration du CIDJ le 17 décembre 2013.

Informée et consultée, la délégation unique du personnel a émis un avis positif concernant cette feuille de route malgré des réserves exprimées dans cet avis motivé.

La seconde étape annoncée est donc celle du « projet de redéploiement », en cours de construction… Qu’en sera t-il en termes de préservation des emplois, de missions ?

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Manifestation de soutien à YIJ : les photos de l’événement !!

Une délégation YIJ et syndicat SEP Unsa a été reçue par la DDCS des Yvelines pour exposer la situation des salarié-es et de la structure.

Deux salarié-es d’YIJ ont également été reçues à la Mairie de Versailles.

L’urgence est la convocation d’une assemblée générale extraordinaire.

YIJ n’aura effectivement plus de présidence, ni de direction fin octobre suite à des démissions. Ce sont aujourd’hui les 7 salarié-es qui font tourner la structure, mais ils ne pourront continuer sans gouvernance…

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Laurence Cousin YIJ interview

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Discours de la Ministre Valérie Fourneyron – budget et orientations 2014

Vous trouverez ci-dessous le discours de la Ministre lors de la présentation du budget 2014. Discours intéressant, qui laisse dubitatif quant à l’avenir de l’information jeunesse, du CIDJ…

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YIJ en danger ! Soutenons le Centre Information Jeunesse des Yvelines !!

tract YIJYIJ est menacé de fermeture !

Les salarié-es d’YIJ font grève et manifestent jeudi 24 octobre à Versailles pour défendre les missions du Centre Information Jeunesse et leur emploi.

RDV à 10h devant YIJ, 2 place Charost à Versailles.

Pétition de soutien et détail de la manifestation en cliquant ICI

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CIDJ : « Il faudra un an pour tout réorganiser en profondeur » (Philippe Salles, nouveau directeur) – Article AEF

Article de Cécile Olivier, paru le 17 septembre 2013

Une feuille de route sera établie d’ici fin octobre pour élaborer un véritable projet stratégique, avec quatre ou cinq axes majeurs, pour développer le CIDJ et proposer un nouveau modèle de fonctionnement », déclare à AEF le nouveau directeur général du centre d’information et de documentation jeunesse, Philippe Salles. Face à un CIDJ en « crise » et avec un « modèle économique à bout de souffle » (AEF n°179524), Philippe Salles (1), qui a pris la succession de Catherine de Labarre le 5 août 2013, souhaite « réorienter et restructurer » le centre. « Il faudra un an pour tout réorganiser en profondeur car cela concerne la gouvernance du CIDJ, ses ressources humaines mais aussi son modèle économique », précise le directeur, qui a fait appel à un cabinet de conseil pour « accompagner les personnels au changement ».

AEF : Quelle analyse faites-vous de la situation actuelle du CIDJ ?
Philippe Salles : Nous sommes aujourd’hui dans une crise profonde. Nous devons nous poser la question de la pertinence des outils du CIDJ dans un contexte où les jeunes ont de nouvelles problématiques, où se met en place le service public de l’orientation et où ce secteur connaît un mouvement de décentralisation. En outre, le modèle économique du CIDJ est à bout de souffle. Basé sur un partage 50/50 de ressources propres et de subventions publiques, ce modèle se heurte à deux difficultés qui se cumulent : d’un côté la raréfaction des crédits publics, de l’autre la baisse tendancielle des publications papier, bousculées par l’omniprésence du numérique.

AEF : Qu’allez-vous proposer ?
Philippe Salles : J’arrive avec de nouvelles idées. Il y a au sein du CIDJ des savoir-faire, des compétences et des envies et nous devons les utiliser pour réorienter et restructurer profondément le centre. Il faut s’interroger sur l’identité des informateurs jeunesse, sur leur valeur ajoutée et ce qu’ils peuvent apporter aux jeunes, sachant qu’aujourd’hui, nous ne sommes plus leur premier informateur. Il faut s’interroger aussi sur notre relation avec les usagers, que nous avons perdue, et pour cela comprendre comment les jeunes s’informent et la nature de leurs attentes. J’ai mis en place deux groupes de travail sur ces thématiques et une feuille de route sera établie d’ici fin octobre pour élaborer un véritable projet stratégique, avec quatre ou cinq axes majeurs, pour développer le CIDJ et proposer un nouveau modèle de fonctionnement.

AEF : A quelle date pensez-vous appliquer ce projet stratégique ?
Philippe Salles : Il faudra un an pour tout réorganiser en profondeur car cela concerne la gouvernance du CIDJ, ses ressources humaines mais aussi son modèle économique. La mise en œuvre de notre plan stratégique s’étalera sur 2014 et 2015, pour atteindre un rythme de croisière en 2016.

AEF : Comment comptez-vous redresser la situation financière du CIDJ ? Une participation accrue de la région avait été évoquée en mars ? (AEF n°179524)
Philippe Salles : Actuellement, le CIDJ est financé pour moitié par le public – principalement par le ministère chargé de la Jeunesse- et pour moitié par le privé, à partir de nos propres ressources. Compte tenu de l’état des crédits publics, je crois qu’on ne pas tout miser sur les collectivités pour les financements. Je vais me tourner vers la région ou la Ville de Paris mais j’attends d’abord de leur part un portage institutionnel pour le CIDJ. Nous pouvons par contre développer la part de notre financement privé en valorisant notamment nos services auprès du secteur privé. Nous avons un vrai savoir faire en matière de « sourcing » ou d’événementiel comme par exemple les « job dating » et nous pouvons proposer aux entreprises de bons services compétitifs.

AEF : Comment allez-vous faire accepter ces changements auprès du personnel du CIDJ qui a une culture forte de service public ?
Philippe Salles : J’ai fait appel à un cabinet de conseils pour l’accompagnement au changement. Il faut expliquer le plus possible aux personnels ce qu’on va continuer et ce qui va changer. Il est indispensable de s’entourer de professionnels et d’avoir un regard extérieur pour la définition des principaux éléments de langage, pour l’animation des groupes-projets, pour la méthodologie et le phasage du plan de réorganisation.

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Philippe Salles, un nouveau directeur pour « faire évoluer le modèle économique et la stratégie du CIDJ » – L’Actualité de la formation

Un article de l’Actualité de la formation par Benjamin d’Alguerre le 11 septembre 2013 concernant l’arrivée du nouveau directeur général du CIDJ.

Philippe Salles, un nouveau directeur pour « faire évoluer le modèle économique et la stratégie du CIDJ »
Le 5 août dernier, après plusieurs mois marqués par une houleuse crise de gouvernance à la tête du CIDJ (voir article), Philippe Salles prenait place dans le fauteuil directorial du Centre d’information et de documentation jeunesse. Pas une première pour cet ancien délégué général de la Fondation du sport qui avait déjà piloté l’institution du 101, quai de Branly de 1993 à 1996. « Évidemment, le CIDJ a changé, depuis. L’irruption du numérique dans la société a radicalement  modifié les modalités d’accès à l’information des jeunes, quitte parfois à les noyer sous la quantité », expliquait, le 10 septembre, au Quotidien de la formation, celui qui s’est donné un an pour « faire évoluer le modèle économique et la stratégie du Centre, en redéfinissant la nature de ce que doit être l’information jeunesse ».

« Ni un cost-killer, ni un faiseur de plans sociaux »
La nomination d’un nouveau directeur s’est-elle accompagnée d’un état de grâce ? « Nous verrons… », confiait Philippe Salles qui a d’ores et déjà rencontré le CE (à deux reprises) et le CHSCT de l’entreprise. Dehors, pourtant, sur les vitres donnant sur les quais de Seine, les panneaux « CIDJ en danger » n’ont pas pour autant été retirés par les salariés du Centre. « En rencontrant les représentants du personnel, j’ai constaté de l’inquiétude. Et même de la souffrance, c’est vrai », avouait celui qui assure cependant « n’être ni un cost-killer, ni un manager de passage et encore moins un faiseur de plan social ».
D’ailleurs, un plan social, à ses yeux, « ne servirait à rien puisque les difficultés du CIDJ sont structurelles. Un PSE serait à la fois une mauvaise idée sociale et une fausse solution économique ».
En effet, selon Philippe Salles, la crise que traverse le Centre est davantage liée à une institution qui ne s’est jamais vraiment renouvelée depuis sa création en 1969 qu’à des problèmes de trésorerie, même s’il ne nie pas que la diminution de la commande publique pour les produits estampillés CIDJ – la vente des classeurs thématiques « Actuel CIDJ », qui, en 2013, représentait 2,9 millions de recettes sur les 7 millions de budget annuel du Centre connaît une baisse continue depuis cinq ans et la subvention publique de 2,7 millions n’a pas été réévaluée durant ce laps de temps pour compenser les pertes – a contribué à la crise qui s’est soldée, au début de l’été dernier, par la démission du président Patrick Colasse et de la directrice générale Catherine de Labarre.

Redéfinir l’information jeunesse
« Je ne suis pas là pour juger le bilan de mes prédécesseurs », a-t-il néanmoins tranché, « la crise et les réductions  budgétaires touchent tous les acteurs publics et l’activité du CIDJ se retrouve impactée par l’émergence du numérique comme vecteur d’information grand public, l’accentuation de la décentralisation — avec l’acte III qui se profile à l’horizon et la création de services publics régionaux de l’orientation — qui nous amènent à nous
interroger sur une nouvelle définition de ce que doit être l’information jeunesse en 2013. » Ainsi, aujourd’hui, le CIDJ reçoit annuellement près de 150 000
jeunes demandeurs d’information sur leur orientation. « Lors de mon précédent mandat, ils étaient en moyenne 600 000 à se présenter au guichet… et force
est de constater que ce ne sont plus les mêmes publics. Ceux que nous recevons aujourd’hui sont généralement davantage en situation de souffrance
sociale que ne l’étaient leurs prédécesseurs des années 1990. »
Un changement de paradigme qui a conduit cet ancien inspecteur de la jeunesse et des sports à imaginer des scénarios quant au renforcement de l’accompagnement des jeunes reçus par le Centre, mais aussi au développement de partenariats transversaux avec d’autres acteurs de l’orientation, de l’insertion, de l’emploi et de la formation (Onisep, Centre Inffo, Conseils régionaux, etc.), mais aussi avec certains secteurs et branches professionnelles relevant soit de l’économie sociale et solidaire (ESS), soit du secteur marchand. « Dans les temps à venir, j’envisage ainsi de rencontrer Florence Poivey, la nouvelle dirigeante de la commission Education-Formation du Medef pour envisager des pistes de réflexion communes », a indiqué Philippe Salles. Une
initiative destinée, notamment, à faciliter l’accompagnement des jeunes vers l’entreprise, que le CIDJ avait déjà commencé à développer en mettant en œuvre des actions de job-datings, via l’organisation de salons de l’insertion ou encore de parcours d’informations spécifiques à destination de lycéens ou d’apprentis de CFA.

Une feuille de route stratégique détaillée d’ici fin octobre
C’est nanti d’un contrat de travail d’un an – renouvelable – que Philippe Salles s’est installé à la tête de l’institution. Et en accordant son agrément à sa candidature, Valérie Fourneyron, sa ministre de tutelle, lui a garanti l’assistance de son ministère pour l’aider à mener à bien sa volonté de redéfinition de l’activité du CIDJ. Pour l’heure, cependant, les moyens accordés au nouveau directeur n’ont pas été définis dans sa lettre de cadrage, mais pourraient se traduire par une facilitation de l’interconnexion entre les différents ministères et collectivités territoriales concernés par l’action du Centre ou par l’assistance d’un cabinet de conduite du changement destiné à mener les nouvelles orientations stratégiques. Un premier rendez-vous avec le ministère de la Jeunesse et
des Sports a d’ores et déjà été programmé à la fin du mois d’octobre. A cette date, Philippe Salles devra présenter une feuille de route détaillée quant aux nouveaux axes stratégiques qu’il compte mettre en place pour l’année 2014.

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L’actualité de la formation annonce l’arrivée de M.Salles au CIDJ

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Un nouveau directeur général pour le CIDJ : M. Philippe Salles

354Pas de nouveau président nommé par la Ministre lors du Conseil d’administration hier mais un nouveau directeur général ! Il s’agit de M. Philippe Salles, haut fonctionnaire (inspecteur jeunesse et sports), ancien directeur du CIDJ il y a maintenant 20 ans de 1993 à 1996. Il prendra ses fonctions in situ début août d’après ce qui a été annoncé et resterait en poste pour une période de 12 à 18 mois… Les représentant-e-s du personnel font la demande de le rencontrer au plus vite en rendez-vous avant la mise en place du cadre de travail pour la réflexion autour du projet de développement et demandent à avoir connaissance de sa lettre de mission.

Il faut noter que M.Salles a été nommé chargé de mission il y a quelques mois par le Directeur de la jeunesse pour établir un « rapport » sur le CIDJ. D’après nos échos, il aurait donc rencontré des personnes de CRIJ, CIJ, BIJ et PIJ, mais également de l’Unij pour produire ce rapport.

Nous ne savons pas quand ce rapport doit être remis au directeur de la jeunesse, ni l’importance qu’il pourrait prendre dans le cadre du futur projet du CIDJ…

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CA demain : nouveau/nouvelle président-e ?

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Un conseil d’administration aura lieu demain jeudi 11 juillet à 9h. Ce conseil d’administration, suivi de l’assemblée générale, a pour objet la nomination d’un-e nouveau/nouvelle président-e, mais qu’en sera t-il ?

Les salarié-e-s du CIDJ restent vigilant-e-s sur ce qu’il en ressortira en termes de prise de décisions ou au contraire en termes d’immobilisme. Les salarié-e-s attendent de pouvoir envisager des perspectives sur l’avenir du CIDJ,  de leur emploi depuis le 5 février, soit presque 6 mois maintenant…

La suite demain ?

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