Presses, médias

articles et rubriques de presse traitant de la situation du cidj

« Jeunesse : le rendez-vous manqué »

Un article paru dans Options, le magazine de l’Ugict-CGT

Options, le magazine de l’Ugict-CGT, consacre à la lutte du CIDJ un article : « Jeunesse : le rendez-vous manqué », article écrit par Christine Labbe, après  un entretien avec la déléguée syndicale. On peut dire que s’il y a un écrit qui permet d’avoir une vision globale de la situation et de ses enjeux, c’est bien celui-là ! Merci à l’Ugict-CGT.

Article Option CGT CIDJ – mai 2015

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Alerte CIDJ à la CP du Conseil régional d’Ile-de-France

CIDJ en lutte au Conseil régional d’Ile-de-France

Jeudi 9 avril se tenait au siège du Conseil régional d’Ile-de-France une commission permanente des élu-es en vu de statuer sur un certain nombre de rapports à l’ordre du jour, dont le financement des événements régionaux Information jeunesse présenté par Mme Zoughebi.

L’occasion d’alerter les élu-es sur la lutte en cours au CIhttp://www.prg-mup-idf.fr/actualite/commission-permanente-du-9-avril-2015-rapports-a-lordre-du-jour.htmlDJ pour la sauvegarde des missions et des emplois de la structure, l’occasion aussi de mettre les élu-es devant leurs responsabilités.

Pour rappel, après plusieurs demandes de rendez-vous adressés aux élu-es en charge de l’action éducative et de la formation professionnelle, nous n’avons jamais obtenu la moindre réponse.

A la remise d’un tract à Mme Zoughebi, cette dernière s’est engagée à faire le nécessaire pour nous proposer un rendez-vous assez vite. Nous ne manquerons pas une nouvelle fois de lui rappeler ses engagements. M. Kachouri, élu en charge de la citoyenneté, nous a également remis sa carte dans le but que nous lui adressions des éléments quant à la situation du CIDJ et de l’Information jeunesse et du rôle de la Région sur le sujet.

Enfin, pas de nouvelle non plus de M.Bayou siégeant pourtant depuis plusieurs années au Bureau de l’association CIDJ en tant que vice-président. La politique de la chaise vide ?

Salarié-es du CIDJ en lutte au Conseil Régional IDF

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CIDJ : le ministère de la jeunesse botte en touche (Localtis)

Publié le mardi 28 octobre 2014 sur Localtis.info

La section syndicale CGT du Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) n’a pas eu gain de cause. Elle avait demandé à rencontrer le ministre de la Jeunesse, de la Ville et des Sports. Si la rencontre a bien eu lieu le 20 octobre 2014, avec les membres du cabinet ministériel, elle n’a pas permis de répondre aux interrogations du syndicat quant à la baisse continuelle de la masse salariale du CIDJ, la volonté du gouvernement de le couper en deux structures (nationale/régionale) et son absence de soutien. L’apport financier de l’État a ainsi diminué de 300.000 euros de 2013 à 2014, après une baisse de 140.000 euros de 2012 à 2013, et, depuis 2006, les effectifs ont été réduits de 30%…
Pour le ministère, il n’est pas question de s’ingérer dans la gestion de l’association mais uniquement de se porter garant de la bonne utilisation du budget de l’Etat. Un nouveau plan social est en suspens, qui concernerait au moins une trentaine de salariés. « Il est bien évident qu’une baisse drastique des effectifs ne nous permettrait pas de maintenir la production documentaire et éditoriale ainsi que l’accueil du public« , estime Anne Sémécurbe, déléguée syndicale CGT. « Comment peut-on imaginer que le CIDJ puisse être en capacité de mener à bien ses missions après un nouveau plan social ?« , s’interroge la section syndicale dans un communiqué du 27 octobre. Et de s’indigner : « Le déni de notre mission et de nos emplois est inadmissible. »

Emilie Zapalski

[source : www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250267941302&cid=1250267939818]

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Communiqué de presse : le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports sacrifie le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse !

Pas d’ingérence de l’État ? Sauf s’il s’agit de mettre en œuvre un plan social et de réduire drastiquement la masse salariale !

mobilisation 4 mai 2014 CIDJ4Lundi 27 octobre 2014

Lors du Forum français de la Jeunesse, un courrier en main propre a été remis à Patrick Kanner, ministre de la Jeunesse et des Sports, lui demandant un rendez-vous. Ainsi, la section syndicale CGT CIDJ a été reçue le 20 octobre au cabinet du ministère de la Jeunesse par la Cheffe du Pôle social et le Directeur adjoint du cabinet.

La CGT CIDJ souhaitait questionner le ministère sur… :

– sa logique continuelle de diminution de la masse salariale,
– sa volonté de scission du CIDJ en 2 structures (nationale/régionale),
– son « Projet de restructuration » et la commission de suivi qu’il a mise en place,
– son absence manifeste de soutien au CIDJ et au réseau Information Jeunesse.

et présenter des solutions concrètes et opérationnelles :
– pour améliorer la reconnaissance du CIDJ et du réseau Information Jeunesse en tant qu’outils incontournables du service public de l’information.
– pour en renforcer la gouvernance en y intégrant les représentants du service public de l’emploi (Pôle emploi, Missions locales)
– pour combler le déficit chronique par une simple adéquation du prix de vente au coût de productions d’Actuel-Cidj.
– pour consolider et construire les partenariats visant à diversifier, cibler et améliorer l’offre du CIDJ.
– pour répondre aux besoins émergents issus de la loi sur la formation professionnelle du 5 mars 2014 : en outillant le public et notamment les opérateurs du conseil en évolution professionnelle…

Conclusion de cette rencontre : un jeu de dupes où
« rien n’est dit, tout est dit… »

Bien que le CA du CIDJ soit composé à 80 % de représentants de l’État, la seule réponse du ministère a été de signifier qu’il ne s’ingère pas dans la gestion de l’association : «Nous ne sommes là qu’en tant que garants de la bonne utilisation du budget de l’État », affirme le cabinet ministériel.

Le chantage du ministère est clair : le CIDJ doit accepter un plan social massif pour espérer une survie !

2008 : 110 salarié-es, 2014 : 75 salarié-es…
Comment peut-on imaginer que le CIDJ puisse être en capacité de mener à bien ses missions après un nouveau plan social ?

Quant à la commission de suivi du projet de restructuration, nos deux interlocuteurs nous ont répondu qu’ils ne savaient pas de quoi on parlait !

L’humiliation… la colère de la CGT CIDJ
Les seules propositions du ministère sont un plan social drastique et le renvoi des salarié-es sur le contrat de sécurisation professionnelle de Pôle Emploi…

Le déni de notre mission et de nos emplois est inadmissible.
Le seul projet que le ministère attend consiste en un plan de licenciements massif !

« La Priorité Jeunesse n’est pas un slogan, mais une préoccupation permanente du gouvernement ! »
(Patrick Kanner à l’Assemblée nationale – 8 octobre 2014).

Si la jeunesse est la priorité du gouvernement, qu’il maintienne les subventions au CIDJ et au réseau Information Jeunesse !

L’Information Jeunesse ne doit pas devenir une marchandise.

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Article paru sur Localtis « Le CIDJ a la veille d’un plan social »

localtisCi-dessous un article rédigé par Emilie Zapalski pour Localtis suite aux interviews de la délégue syndicale Uspaoc CGT et de la présidente du CIDJ Marie Richard.

Source : www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250267806486&cid=1250267797620

Le CIDJ à la veille d’un nouveau plan social

Orientation professionnelle Publié le jeudi 2 octobre 2014

Malgré son attrait pour les jeunes, le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) reste absent des politiques jeunesse et l’Etat baisse sa subvention chaque année. Salariés et direction s’interrogent sur l’avenir de la structure.

Baisse de la subvention publique, plan social… Le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) vit actuellement une situation difficile avec une baisse importante de la participation de l’Etat.
Créé en 1969 pour informer les jeunes sur tous les sujets qui les concernent, il dispose d’un budget de 6 millions d’euros. Un peu plus de la moitié (3,220 millions euros) est financée par la vente de produits documentaires. Le reste est financé par l’Etat, la région Ile-de-France et la ville de Paris. La subvention de la région, qui s’établit à 280.000 euros, est stable, tout comme celle issue de la ville de Paris (75.000 euros) qui met aussi à disposition gratuitement des locaux dans le 15e arrondissement (Quai Branly).
En revanche, l’apport financier de l’Etat a diminué de 140.000 euros de 2012 à 2013 et de 300.000 euros de 2013 à 2014. Il atteint 2,3 millions d’euros en 2014 et aucune information n’a encore été donnée pour l’année 2015.
« La décrue progressive des moyens nous oblige à piocher dans nos ressources propres, explique à Localtis Marie Richard, présidente du CIDJ, ce n’est pas tenable à long terme. Nous avons besoin de restructurer et de moderniser nos outils, de repenser l’accueil par rapport aux besoins des jeunes. Notre modèle économique ne fonctionne pas avec cette baisse de subvention et les collectivités n’ont pas les moyens de compenser. »

Un nouveau plan social d’ici fin décembre

Face à ces réductions budgétaires, les salariés sont inquiets. Depuis 2006, les effectifs ont été réduits de 30%. Mais cette réduction n’a pas permis au CIDJ de se remettre à flot. Un nouveau plan social est à l’étude depuis deux ans, avec une nouvelle baisse de la masse salariale, sur les 75 salariés que compte actuellement la structure.
« Le plan social doit tomber sur la table d’ici fin décembre 2014, mais on n’a aucune garantie que le projet tiendra la route. Tout est possible, même une cessation de paiement, » précise Anne Sémécurbe, déléguée syndicale CGT. A l’occasion du forum français de la jeunesse qui s’est tenu le 24 septembre, le syndicat a remis en main propre une demande de rendez-vous à Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. « Nous souhaitons avoir des réponses de la part de l’Etat », affirme Anne Sémécurbe. Même écho du côté de la direction. « Nous souhaitons une clarification, nous sommes un très bel outil au service des politiques publiques. Nous aimerions qu’il y ait un portage politique plus fort », signale ainsi Marie Richard. Car pour le moment, le CIDJ est absent des réformes en cours, que ce soit le futur conseil en évolution professionnelle, le service public régional de l’orientation ou encore le service public de l’information, de l’accompagnement et de l’orientation que le gouvernement souhaite créer. « Dans le cadre du CEP par exemple, il y aura besoin de supports sur les métiers, il y aura un manque à un moment donné, alors que nous sommes en capacité de fournir ces ressources documentaires », affirme ainsi Anne Sémécurbe, qui met en avant l’information disponible au CIDJ (200 fiches métiers, plus de 300 dossiers thématiques sur l’emploi, la formation, la mobilité internationale, le logement, la citoyenneté, des guides « Trouver un job », « Destination Europe »). « Depuis de nombreuses années, nous avons le sentiment d’être lâchés par l’Etat », s’insurge la syndicaliste.
La présidente du CIDJ veut quant à elle rester positive. « Il n’y a aucune raison de penser qu’il n’y aura pas de soutien financier de l’Etat l’an prochain. » Elle attend beaucoup de la nouvelle ministre de l’Education nationale.

Emilie Zapalski

45 ans de service auprès des jeunes
Créé en 1969 par l’Etat, sous forme d’association loi 1901, le CIDJ poursuit une mission d’intérêt public : informer et conseiller les jeunes de tout statut sur tous les sujets les concernant. Il accueille ainsi gratuitement tout public, principalement des jeunes, sans rendez-vous et gratuitement, et leur apporte des réponses en matière d’orientation professionnelle. Il assure aussi la production d’outils documentaires à destination des jeunes et des professionnels et forme les professionnels de l’accueil, information, orientation (AIO).
Le CIDJ s’intègre dans le réseau Information jeunesse, qui se compose aussi de structures régionales et locales*. Il est responsable de l’animation du réseau. 2 millions de personnes utilisent ce réseau, 130.000 personnes directement au CIDJ, parmi lesquelles des collégiens et lycéens, des salariés, des demandeurs d’emploi et des étudiants.
E.Z.
* 26 centres régionaux au statut associatif, 3 centres départementaux en Ile-de-France, 235 bureaux sous statut associatif ou municipal et 1.248 points information jeunesse.
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Dépêche AEF du 25 juillet 2014 sur la situation du CIDJ

Cette dépêche AEF concernant l’actualité du CIDJ est de M. Séverin Graveleau et a été publiée le 25 juillet 2014.

« Le CIDJ est une offre publique d’information jeunesse labellisée par l’État et il le restera » JB Dujol, Délégué Interministériel de la Jeunesse

Par Séverin Graveleau

« Comme les autres structures du réseau, le CIDJ n’est pas un opérateur de l’État mais une offre publique d’information jeunesse labellisée par l’État et il le restera » indique le 24 juillet à AEF Jean-Benoît Dujol, délégué interministériel à la Jeunesse et Djepva. Alors que doivent être présentés à la rentrée un plan de redéploiement des ressources humaines et les actions des orientations stratégiques votées fin 2013 (lire sur AEF), Anne Sémécurbe, représentante syndicale, évoque « le manque d’information et l’inquiétude grandissante » des salariés sur « des questions touchant au budget ou aux probables licenciements, mais aussi sur la reconnaissance de l’information jeunesse par le ministère ». Phillipe Salles, directeur du CIDJ, veut renforcer son partenariat avec la ville de Paris et la région Ile-de-France : « le CIDJ peut devenir une vitrine » des projets jeunesse de ces collectivités.

Votées en décembre 2013 en CA, les nouvelles orientations stratégiques et la feuille de route du CIDJ prévoient « le renforcement des fonctions marketing, communication et informatique » du centre, le développement de nouveaux services ainsi qu’un redéploiement des ressources humaines (lire sur AEF). Anne Sémécurbe, représentante syndicale Uspaoc-CGT (1) du centre, évoque pour AEF « le manque d’information et l’inquiétude grandissante » des salariés sur des questions touchant au budget ou aux probables licenciements, mais aussi sur la reconnaissance de l’information jeunesse dans son ensemble par le ministère ».

Interrogé par AEF, Philippe Salles directeur du CIDJ depuis août 2013 (lire sur AEF), indique que le retard pris dans l’annonce de ce plan, « et donc l’attente des personnels » sont à mettre sur le compte des « injonctions paradoxales […] de la DJEPVA, du CA, et des représentants du personnel ».

MENACE SUR LES EMPLOIS ET COMMISSION DE SUIVI MINISTÉRIEL

Pour Philippe Salles, la menace sur les emplois est aujourd’hui un « secret de Polichinelle » : « je ne peux pas dire qui, quand, combien, mais nous sommes est en effet obligés de travailler à la fois sur les charges et les recettes » car « le centre n’est pas passé loin du couperet. On continuait encore un an comme ça et c’était la cessation de paiement ».

« une nouvelle organisation, un nouvel organigramme et des actions priorisées »

En déficit de 800 000 euros sur le budget 2013, le centre ne le serait plus aujourd’hui que de 400 000 euros. Il précise que le plan annoncé en septembre aura une portée économique et stratégique : « une nouvelle organisation, un nouvel organigramme et des actions priorisées » afin de développer les capacités d’auto financement du centre ».

Le ministère des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a mis en place une « commission de suivi » de la situation au CIDJ. Interrogé par AEF, Jean-Benoît Dujol, délégué interministériel à la Jeunesse et Djepva rappelle que « c’est une commission de suivi de la situation financière du CIDJ, mais pas du plan de redéploiement en tant que tel » qui ne dépend que de son équipe de direction « qui a tout le soutien du ministère ».

« LE CIDJ NE PEUT PAS VIVRE EN PERMANENCE SOUS LE CONTRÔLE DE L’ÉTAT »

Le directeur du CIDJ Philippe Salles indique à AEF que le centre, qui a dépassé pour la première fois cette année le seuil des 50 % de financement privé « ne peut pas vivre en permanence sous le contrôle de l’État et la tutelle de l’administration » mais doit entrer « dans des discussions ‘contractuelles’ avec elle, tout en développant ses ressources propres, comme d’autres associations ».

 » Le CIDJ n’est pas un opérateur de l’État mais une offre publique d’information jeunesse labellisée par l’État »

Pour la syndicaliste Anne Sémécurbe, depuis plusieurs années « l’État était dans une volonté de baisser les subventions. Il est aujourd’hui dans une non-reconnaissance de l’information jeunesse dans son ensemble et du CIDJ plus particulièrement ». Jean-Benoît Dujol rappelle que « comme les autres structures du réseau, le CIDJ n’est pas un opérateur de l’État mais une offre publique d’information jeunesse labellisée par l’État, et il le restera ».

UN PARTENARIAT RENFORCÉ AVEC LA VILLE DE PARIS ET LA RÉGION ÎLE-DE-FRANCE ?

Philippe Salles indique être aujourd’hui « en train d’augmenter le niveau de relation » avec la région Ile-de-France et la mairie de Paris. « Le CIDJ peut devenir une vitrine pour des projets de Paris ou de l’Ile-de-France ». Entre 2011 et 2013, le financement de la région Ile-de-France est passé de 105 000 € à 272 000 €. Pour 2014, 302 000 € sont débloqués dans le cadre de son « programme d’actions d’information et d’orientation des jeunes ».

« Ce partenariat renforcé avec la région devrait trouver son expression dans le financement 2015 »

Selon Marie Richard, présidente du CIDJ et conseillère régionale (PS) interrogée par AEF, ce partenariat renforcé avec la région, vieux de 16 ans, devrait entre autres « trouver son expression dans le financement 2015 » actuellement en discussion. De nouvelles rencontres avec la région sont ensuite prévues pour septembre. État, ville ou région ; la présidente précise que « le CIDJ a de toute façon vocation à garder ces différents partenaires ».

Concernant les locaux du CIDJ, que la mairie de Paris met à disposition de l’association « à titre gratuit » dans le 15e arrondissement, le directeur Phillipe Salles précise que « toutes les hypothèses d’évolution sont possibles », et s’interroge : « la ville a plusieurs projets pour la jeunesse, avec de grandes installations. Peut-on intégrer l’un de ces pôles, va-t-on changer de locaux ? La question se pose ».

Contactée par AEF, la mairie de Paris indique que la collaboration entre le CIDJ et la ville « ne connaît pas de difficultés et les 21 points d’information jeunesse du territoire parisien rendent un service indispensable et de qualité ». Elle confirme avoir, pour 2014, « reconduit [sa] subvention au titre de la jeunesse » et « la mise à disposition d’un bâtiment municipal à titre gratuit. »

« LE CIDJ DOIT SE RECENTRER SUR SES DEUX MISSIONS INITIALES »

Selon Jean-Benoît Dujol, le CIDJ reste un « acteur majeur » de l’information jeunesse mais « a besoin de se recentrer sur ses deux missions initiales : son rôle de centre de ressources et celui d’accueil des jeunes d’Île de France ». L’enjeu est aussi « dans le rapprochement et la complémentarité avec les autres acteurs de l’information et de l’orientation, notamment ceux du SPRO dont il est un partenaire ». Cela peut passer par une plus grande mutualisation des « excellents contenus » produits par le CIDJ.

La syndicaliste Anne Sémécurbe indique qu’une « interrogation persiste » sur l’articulation de l’action nationale du CIDJ par rapport à celle de l’Unij (2). Pour Jean-Benoît Dujol, « l’Unij répond à un besoin non satisfait d’existence d’une tête de réseau de l’information jeunesse capable de le structurer et de faire le lien avec les territoires. C’est une mission politique de pilotage que le CIDJ n’avait pas investie ».

(1) Anciennement affiliée au Sep-Unsa, la section syndicale a voté son rattachement à l’Uspaoc-CGT en mai 2014.

(2) Créée en 2008, l’UNIJ regroupe CIDJ, CRIJ, CIJ Dom et Ile-de-France

 

 

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« Le CIDJ en sursis », un article de Politis

A lire dans Politis, le CIDJ en sursis !

Politis, couverture politis 10 juillet 2014 CIDJjournal indépendant et engagé, relaie les menaces pesant sur l’avenir du CIDJ avec un article intitulé « Le CIDJ en suris ». Il dénonce la poursuite de la privatisation du service public de l’information et de l’orientation du gouvernement actuel. Merci à Politis pour son soutien !

Article en ligne sur le site de Politis

(article paru dans le numéro 1311 du 10 juillet 2014)

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L’IJ et le CIDJ en danger sur le site de l’UD CGT 75

Article de soutien au CIDJ et à l’IJ sur le site de l’UD 75 de la CGT

L’Union départementale CGT de Paris publie sur son site un bel article relayant la situation du CIDJ et de l’Information Jeunesse en lien avec le contexte politique. A lire ci-dessous. Merci à elles/eux pour ce relais efficace !

« Le CIDJ Le réseau Information Jeunesse et le CIDJ en danger ! « Pas d’insertion sociale et professionnelle des jeunes sans un service public d’information »

Alors que s’annonce la conférence sociale 2014 avec à son ordre du jour, notamment « l’action pour l’emploi des jeunes », « le passage de l’école à l’insertion professionnelle », l’Information Jeunesse (IJ) et le Centre d’Information et de Documentation Jeunesse (CIDJ) sont en danger. Depuis 2006, le CIDJ a subi 30 % de baisse de ses effectifs. L’imminence d’un plan social interroge fortement sur le devenir de ses missions. Plus globalement c’est l’ensemble du réseau Information Jeunesse (1 500 structures) qui est aujourd’hui menacé.

Comment conduire une politique faisant de l’insertion des jeunes une priorité sans un véritable service public d’information des jeunes ?

Comment orienter et accompagner les jeunes sans cet outil qu’est le réseau Information Jeunesse ?

Le Comité interministériel à la Jeunesse préconise la mise en place d’un service public de l’information : il ne faudra pas faire l’impasse sur le CIDJ et le réseau Information Jeunesse !

Le CIDJ et le réseau Information Jeunesse sont les outils d’un service public de l’information à destination des jeunes, acteurs incontournables des politiques locales.

Le CIDJ et l’Information Jeunesse, c’est :

  • un réseau créé par l’État et les collectivités territoriales,
  • un accueil sans rendez-vous, anonyme, gratuit, en lien avec les enjeux du territoire,
  • des réponses aux demandes des jeunes par une information adaptée,
  • un accompagnement à l’insertion sociale et professionnelle,
  • un travail partenarial en réseau avec les structures jeunesse locales et les acteurs de l’AIO,
  • la production d’outils documentaires à destination des jeunes et des professionnel-les.

A lire sur le site de l’UD CGT 75

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Communiqué de Presse CIDJ à l’occasion de la Conférence sociale des 7 et 8 juillet 2014

Communiqué de Presse CGT-USPAOC CIDJ
Le réseau Information Jeunesse et le CIDJ en danger !
« Pas d’insertion sociale et professionnelle des jeunes sans un service public d’information »
Jeudi 3 Juillet 2014

Alors que s’annonce la conférence sociale 2014 avec à son ordre du jour, Comité interministériel à la Jeunesse notamment « l’action pour l’emploi des jeunes », « le passage de l’école à l’insertion professionnelle », l’Information Jeunesse (IJ) et le Centre d’Information et de Documentation Jeunesse (CIDJ) sont en danger.
Depuis 2006, le CIDJ a subi 30 % de baisse de ses effectifs. L’imminence d’un plan social interroge fortement sur le devenir de ses missions.
Plus globalement c’est l’ensemble du réseau Information Jeunesse (1 500 structures) qui est aujourd’hui menacé.

Comment conduire une politique faisant de l’insertion des jeunes une priorité sans un véritable service public d’information des jeunes ?
Comment orienter et accompagner les jeunes sans cet outil qu’est le réseau Information Jeunesse ?
Le Comité interministériel à la Jeunesse préconise la mise en place d’un service public de l’information : il ne faudra pas faire l’impasse sur le CIDJ et le réseau Information Jeunesse !
Le CIDJ et le réseau Information Jeunesse sont les outils d’un service public de l’information à destination des jeunes, acteurs incontournables des politiques locales.

Le CIDJ et l’Information Jeunesse, c’est :
– un réseau créé par l’État et les collectivités territoriales,Plan Priorité Jeunesse 2014
– un accueil sans rendez-vous, anonyme, gratuit, en lien avec les enjeux du territoire,
– des réponses aux demandes des jeunes par une information adaptée,
– un accompagnement à l’insertion sociale et professionnelle,
– un travail partenarial en réseau avec les structures jeunesse locales et les acteurs de l’AIO,
– la production d’outils documentaires à destination des jeunes et des professionnel-les.

La conférence sociale pour l’emploi sur le site du Ministère du Travail – Juillet 2014

Plan Priorité Jeunesse 2014

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Encart sur le CIDJ dans Info Quinze n°17

si, si ! en haut à droite !

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