Situation du CIDJ

état des lieux de la situation du CIDJ au fil des mois et des contextes

LA DIRECTION DU CIDJ S’ATTAQUE AUX ACQUIS SOCIAUX !

La note de la Direction générale du 15 novembre dont l’objet est le rappel les règles à appliquer est inadmissible !
IL S’AGIT BEL ET BIEN DE NOUVELLES RÈGLES QUI METTENT À MAL UN USAGE D’ENTREPRISE !
L’explication donnée par la Direction se situe sur 3 points :
– l’article 3 du règlement intérieur est taisant sur ce qui doit être fait en cas d’absence maladie inférieure à 48 heures,
– en l’absence de précisions la règle de droit qui s’impose est celle de la loi de mensualisation de 1978, modifiée par la loi du 25 juin 2008,
– le règlement intérieur n’ayant jamais été soumis au Conseil d’administration ni validé par l’Assemblée générale comme le prévoit la loi est de ce fait caduc.
Comment une Direction peut-elle expliquer aux salarié-es que le règlement intérieur affiché depuis 32 ans sur les panneaux de la Direction générale est caduc et refuser la notion d’« Usage d’entreprise » ?
Depuis plus de 35 ans, les modalités de prise en compte des absences maladies inférieures ou égales à 48h étaient fondées sur l’auto-déclaration des salarié-es qui n’avaient pas à fournir d’arrêts maladie ou de certificats médicaux.
Ces modalités usitées depuis plus de 35 ans ainsi que le règlement intérieur affiché depuis plus de 32 ans constituent, de fait, un « Usage d’entreprise ».
L’« Usage d’entreprise » doit continuer à s’appliquer et la Direction doit revenir sur les décisions individuelles déjà prises.
C’EST CETTE NOUVELLE RÈGLE QUI EST CADUQUE
PAS LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR, PAS L’USAGE D’ENTREPRISE !
Dès son arrivée, la nouvelle Directrice générale a longuement été alerté par les élu-es sur les Troubles psychosociaux fortement présents au niveau des salarié-es. L’absentéisme en est le premier symptôme.
Cette décision renvoie un manque de volonté évident de la nouvelle Direction générale de prendre cette question à bras le corps.
Nous avons bien compris que cette décision s’inscrit dans une volonté globale de remise en cause des acquis inscrits en Usages d’entreprise. Nous savons que le point suivant sera la remise en cause du paiement par le CIDJ des 3 jours de carence avant la prise en charge, à partir du 4e jour de l’arrêt de travail, par les caisses d’Assurance maladie.
De nouvelles règles doivent être présentées en janvier 2017.
C’EST L’ENSEMBLE DE NOS ACQUIS SOCIAUX QUI SONT AUJOURD’HUI EN DANGER !
C’est dans ce contexte d’attaques frontales que la Directrice générale a envoyé une note à l’ensemble des salarié-es pour les convier à un entretien « pas formel »… Comment une Direction générale peut-elle convier les salarié-es à un entretien informel, bien souvent vécu comme étant obligatoire ?
Procéder ainsi, dans le contexte actuel, a mis un certain nombre de salarié-es en extrême difficulté ! Encore une fois, la notion de Troubles psychosociaux ne semble pas intéresser la Direction…
UNE DIRECTION QUI S’ASSOIT OUVERTEMENT SUR LE DIALOGUE SOCIAL !
Le 22 novembre s’est tenu un CE/CHSCT extraordinaire sur un ordre du jour envoyé par mail et sans réunion préparatoire. Très vite, la Présidente du CE a expliqué aux élu-es qu’elle avait « des sujets plus sérieux à traiter que le fonctionnement du CE et du CHSCT » !
Indiquant ensuite que le fonctionnement habituel des instances aux CIDJ ne l’intéressait pas puisqu’elle avait son « propre fonctionnement » : 4 réunions de CE/CHSCT par an planifiées avec un ordre du jour intégrant les points de consultation annuels obligatoires.
Les élu-es ont appris lors du point 6 de cette réunion la volonté de la nouvelle Direction de passer, dans le cadre de la loi Rebsamen, à une délégation unique du personnel regroupant, dans la même instance, le CE et le CHSCT. Cela dans le but de gagner du temps en n’ayant plus qu’un seul interlocuteur !
ENCORE UNE FOIS LES DÉCISIONS UNILATÉRALES DE LA DIRECTION S’APPLIQUENT AVANT LA CONCERTATION !
Le 2 novembre, dans le cadre de la négociation du protocole d’accord
pré-électoral, la Direction avait présenté un projet n’incluant pas
la nouvelle DUP CE/CHSCT… La CGT, face à la baisse du nombre
d’élu-es (nbre de salarié-es au CIDJ) avait souhaité qu’un accord
de maintien des 2 instances soit signé. La réponse fût donnée sans
discussion !
AG MARDI 29 NOVEMBRE 2016 – 12H À L’IMPRIMERIE LA LUTTE CONTINUE, NOUS NE LÂCHERONS RIEN !
Une nouvelle règle de traitement des absences inférieures ou égales à 48h a été décrétée unilatéralement par la Direction générale du CIDJ.
Sans qu’aucune information préalable n’ait été communiquée aux salarié-es et aux instances, plusieurs salarié-es ont, d’ores et déjà, été concerné-es par cette nouvelle modalité et ce, de façon rétroactive.

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Info-consult des élu-es de la DUP sur une modification des statuts du CIDJ !

Les élu-es de la délégation unique du personnel ont été convoqué-es durant ce mois octobre 2016 à une première réunion d’information concernant la modification des statuts qu’envisagent Madame Marie Richard, présidente de l’association, et Madame Bosset-Montoux, directrice générale.

Attendue par le ministère de tutelle et préconisée par Maître Bourbouloux mandataire ad hoc fortement suggérée par ce même ministère, cette modification vise à nettoyer les statuts de toute présence gênante de l’Etat, présence allant dans le sens de la décision judiciaire du tribunal administratif intervenue en juillet 2016 et qualifiant le CIDJ d’association transparente. Il s’agit donc d’ôter des statuts les mentions faisant figurer le ministère comme décideur.

A terme, c’est ce qui permettra à l’Etat de se désengager totalement de cette association qu’il a créée, de se désengager de toutes responsabilités vis à vis de l’avenir de la structure et de ses salarié-es.

Marie Richard, qui présidait cette réunion d’information du CE, a néanmoins indiqué que les documents remis aux élu-es peu avant la réunion n’étaient pas des documents définitifs et que nous serions donc destinataires des statuts définitifs dans les semaines à venir.

Inquiets et furieux de ce passage en force sur le sujet éminemment grave et fondamental des statuts qui sont la fondation de l’organisation, du financement et du projet du CIDJ, nous sommes aujourd’hui en l’attente de ces documents afin de pouvoir exercer notre rôle de représentant-e du personnel.

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Mme Bosset-Montoux, nouvelle directrice du CIDJ…

Madame Sophie BOSSET-MONTOUX a été nommée par le conseil d’administration du CIDJ du 19 septembre 2016 directrice générale du CIDJ en lieu et place de Monsieur Philippe SALLES qui a quitté ses fonctions en août de cette même année.

Sur le site cidj.com, voici ce qu’on peut lire à son sujet :

« Elle a pris ses fonctions le 3 octobre 2016. Elle était directrice de Place des Métiers/Cité des Métiers de Seine et Marne depuis 2008, structure créée à l’initiative de la CCI de Seine et Marne. 

Sophie Bosset-Montoux, titulaire d’un DESS de psychologie du travail et d’un certificat de droit social, est une experte du management de projets et du développement partenarial. Elle a participé à la création de la Place des Métiers et à la mise en œuvre de partenariats avec notamment les fédérations professionnelles, l’Education Nationale et les services à l’emploi. Elle a mis en place des projets innovants et des opérations de sensibilisation à des filières métiers auprès des jeunes.

Elle a occupé des fonctions de directrice des Ressources Humaines à la CCI de Melun avant d’évoluer à la CCI 77 au poste de directrice des Ressources Humaines et Marketing interne puis de directrice Emploi, Compétences et métiers. 

Mme Bosset-Montoux souhaite s’appuyer sur toutes les expertises du CIDJ pour construire un CIDJ tourné vers l’avant assurant une meilleure visibilité et une meilleure valorisation de ses actions. Son deuxième objectif sera de clarifier l’organisation interne avec des axes stratégiques dans la durée et l’appui d’outils de pilotage mutualisés. Elle compte enfin œuvrer à un nouveau modèle économique diversifiant les financements. Une autre priorité sera de renforcer l’identité nationale du CIDJ et le lobbying au sein du réseau Information Jeunesse.  »

Source : article sur cidj.com

L’annonce de sa nomination sur la toile :

Article sur le site Acteurspublics.com

Article de Ouest France

Article d’Actualité de la formation « les chantiers de rénovation à l’agenda du CIDJ »

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Manifestation le 15 septembre pour l’abrogation de la loi travail

Les organisations syndicales régionales d’Île-de-France CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES,UNEF, UNL et FIDL réunies en intersyndicale le 29 août 2016 ont pris la décision d’appeler à une manifestation régionale à Paris le jeudi 15 septembre 2016 lors de la journée d’action nationale pour l’abrogation de la loi travail.

Le parcours déposé à la Préfecture prévoit un départ à 14h00 de la place de la Bastille pour se rendre à la place de la République.

Les organisations syndicales ont réitéré leur demande auprès de la Préfecture pour être reçues par le Préfet de la région et le directeur de la DOPC (Direction de l’Ordre Public et de la Circulation) pour éviter que les manifestations à venir ne se déroulent dans les mêmes conditions que les précédentes qui étaient de véritables tentatives d’entrave à la liberté de manifester.

Montreuil le 30 août 2016

imagesRendez-vous fixé à 14h Bastille, manifestation en direction de République

https://paris.demosphere.eu/rv/49095

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Nouvelle victoire pour les salarié-es et la CGT CIDJ

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Communiqué CGT CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse), USPAOC CGT SPECTACLE, UD CGT de Paris

CIDJ une victoire qui en appel d’autres pour les salarié-es

Un an après avoir gagné le retrait du plan de licenciements qui prévoyait 19 suppressions de postes sur 75, les salarié-es du Centre d’Information et de Documentation Jeunesse (CIDJ) ont gagné au Tribunal administratif contre le Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.

Le CIDJ association créée par l’Etat en 1969 et le Réseau Information Jeunesse accompagnent au quotidien les jeunes vers l’autonomie et l’insertion sociale. Cette mission est financée par l’Etat, la Région Ile-de-France et la Ville de Paris.

Depuis 10 ans, soucieux de se débarrasser du CIDJ comme structure support de mission de service public, le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports n’a qu’une idée en tête, se désengager en provoquant une gestion budgétaire par le déficit et en exigeant une diminution drastique de la masse salariale.

Répondant à l’appel de l’Etat, la baisse de la masse salariale devient, à partir de 2010, la ligne directrice des directions successives du CIDJ. En décembre 2014, la direction du CIDJ soumet au comité d’entreprise un plan de licenciements d’un quart des postes.

La riposte syndicale s’organise et après 7 mois de lutte le plan de licenciements est retiré en juillet 2015.

Durant cette lutte, la direction du CIDJ et les financeurs n’ont eu de cesse de se renvoyer la balle : personne n’était responsable de ces 19 licenciements. Bien qu’agissant en coulisse sur l’ensemble des décisions stratégiques et œuvrant pour une gestion par le déficit, l’Etat affirme que le CIDJ est totalement indépendant.

Pour la CGT CIDJ les vrais niveaux de responsabilité doivent être posés en faisant apparaître que l’association ne dispose pas d’un fonctionnement autonome.

Pour ce faire, en février 2015, plus de la moitié des salarié-es du CIDJ saisissent le Tribunal administratif pour faire reconnaître le caractère transparent de l’association et faire requalifier leur contrat de travail de CDI privé en CDI public.

Pour l’Etat, tous les moyens sont bons :

• Février 2015, le ministère considère le plan de licenciements pas assez ambitieux et diligente, en parallèle au plan de licenciements, une inspection générale tripartite (Etat, Région Ile-de-France, Ville de Paris). Le ministre fait le choix de ne pas rendre public ce rapport qui, à priori, fait mention du caractère transparent de l’association CIDJ et ne va donc pas dans le sens de sa volonté de désengagement.

• Juin 2015, le ministère fait pression sur le commissaire aux comptes pour qu’il déclenche un droit d’alerte économique. Ce dernier refuse.

• Juillet 2015, suite au retrait du plan de licenciements, le ministère exerce un chantage à la subvention sur la présidente pour qu’elle déclenche au TGI un mandat ad hoc. Le ministère en écrit la requête et choisit la mandataire. Ce mandat ad hoc débute en octobre 2015.

Une victoire pour les salarié-es et la CGT CIDJ

Le 13 juillet 2016, la juge au TA reconnaît le caractère transparent de l’association et la qualité d’agent public contractuel aux salarié-es.

Ce jugement induit :

– que la responsabilité des équilibres financiers incombe à l’Etat,

– l’Etat ne peut plus décréter de licenciements pour motif économique. En effet, il ne peut être juge et partie en provoquant la mise en difficulté économique,

– le CIDJ doit être vu comme une structure à caractère parapublic, en cas de rupture des contrats de travail il est soumis aux statuts du public (obligation de reclassement dans le cas de licenciements pour réorganisation interne),

– la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat dans la situation de la structure : il ne lui a pas donné les moyens d’accomplir sa mission de service public.

Les salarié-es subissent depuis des années cette volonté de l’Etat de sacrifier le CIDJ. Les conséquences sur les salarié-es, en terme de risques psychosociaux, sont de plus en plus lourdes et inquiétantes. Il devient urgent et nécessaire de poser la responsabilité de l’employeur, direction du CIDJ et Etat, en matière de santé au travail.

La lutte continue, la CGT ne lâchera rien !

Contacts :

CGT CIDJ : Anne SEMECURBE 06 14 60 44 75 cgt.cidj@gmail.com

USPAOC CGT SPECTACLE : Hamid CHEBOUT 06 10 15 59 04 h.chebout@uspaoc-cgt.fr

UD CGT Paris : Benoît MARTIN 06 07 99 46 38 b.martin@cgtparis.fr

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30 juin Audience au TA de Paris : CIDJ, association transparente ?

CIDJ : association transparente…Justice

Il y a plusieurs mois, accompagné-es de nos avocat-es, nous décidions de provoquer une décision administrative permettant d’intenter face à l’Etat un procès visant à faire reconnaître le caractère transparent de l’association CIDJ. Nous avons fait la demande de requalification de nos contrats de travail de CDI privé à CDI public au Ministre. Le Ministre n’ayant pas répondu au bout des deux mois requis, cette non réponse est considérée comme décision administrative.

En bref, qu’entend t-on par « association transparente » ?

Une association transparente est qualifiée ainsi quand elle apparaît ne pas disposer d’un fonctionnement autonome vis à vis des institutions, quand donc la majorité de son financement provient de source publique, que sa gouvernance dépend majoritairement de la puissance publique…

Qu’est ce qui nous a amené à mener cette lutte ?

Depuis plusieurs années, l’ensemble des acteurs intervenant concernant les décisions d’orientation et de direction du CIDJ, en premier lieu le Ministère de la Jeunesse et des Sports, la Région IDF, la Ville de Paris, et enfin les directions successives du CIDJ (président-es et directeurs/-trices nommé-es par l’Etat) se renvoient la balle sur les questions de responsabilités et les conséquences des décisions prises.

L’Etat, bien qu’agissant en coulisse sur l’ensemble des décisions stratégiques et œuvrant pour une gestion pas le déficit, n’a eu de cesse d’expliquer que le CIDJ était totalement indépendant dans ses orientations.

Pour  l’Etat, tous les moyens sont bons pour œuvrer au démantèlement : plan de licenciements, inspection générale, mandataire ad hoc…

En 2014, un plan de licenciements a été soumis au CE par la direction. Le Ministère l’ayant considéré comme pas assez ambitieux malgré la suppression d’un tiers des postes, il a diligenté une inspection générale tripartite impliquant la Région IDF et la Ville de Paris afin de trouver un nouveau biais pour parachever le démantèlement du CIDJ.

Le Ministre a fait le choix de ne pas rendre public ce rapport qui a priori faisait mention du caractère transparent de l’association CIDJ et n’allait donc pas dans le sens de sa volonté de désengagement.

Plusieurs mois de lutte syndicale ont permis de faire retirer ce plan de licenciements. C’est alors en faisant pression tout d’abord sur le commissaire aux comptes afin qu’il déclenche son droit d’alerte (financier) ce qu’il a refusé de faire, puis en faisant pression et en exerçant un chantage à la subvention sur la présidente du CIDJ afin qu’elle déclenche une procédure de mandat ad hoc auprès du Tribunal de Grande Instance. Le Ministère a écrit la requête, choisit Maitre Bourbouloux comme mandataire, la présidente du CIDJ a obtempéré pour déposer cette requête au tribunal. Les pré-conclusions de son rapport vont dans le sens de la volonté de désengagement de l’Etat : construction d’un budget indépendant de ses subventions, retrait du conseil d’administration…

L’Etat fait preuve depuis plusieurs années d’une volonté jamais démentie de se désengager totalement du CIDJ, d’abandonner cette mission de service public qu’il a créé en sacrifiant les salarié-es qui y contribuent avec engagement, ses bénéficiaires. Les salarié-es souffrent de cette situation depuis plusieurs années sans que l’Etat n’assume jamais sa responsabilité tout en tirant les ficelles.

C’est donc ce 30 juin au Tribunal administratif qu’aura lieu l’audience visant à obtenir une décision quant à la nature de nos contrats de travail et donc indirectement quant à la nature de la structure CIDJ.

Le rapporteur public a d’ores et déjà indiquait qu’il lui apparaissait que le CIDJ était bel et bien une association transparente. Ce sera désormais au juge de statuer.

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Encore plus fort pour le retrait d’un projet de loi rétrograde et dangereux !

Communiqué régional commun CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, UNEF, UNL

Les organisations régionales d’Île de France CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, UNEF, UNL, se sont réunies le vendredi 20 mai à Paris.

Elles se félicitent de la réussite des manifestations du 19 mai.

Malgré le passage en force à l’Assemblée nationale avec l’usage du 49.3, les stratégies de tensions et de pourrissement des manifestations visant à décourager la participation du plus grand nombre , malgré les déclarations scandaleuses du 1er ministre menaçant de recourir à la force pour lever les éventuels blocages organisés par les organisations syndicales , malgré la poursuite de la propagande éhontée, relayée par la plupart des médias, pour faire croire que cette loi n’est pas une mise à mort du code du travail, la mobilisation sociale se poursuit et s’amplifie.

Des grèves reconductibles sont lancées, de nouveaux secteurs se font entendre, les routiers, les raffineries, Aéroport de Paris… avec toujours le même objectif : le retrait de ce projet de loi rétrograde et dangereux !

Pour continuer de marquer notre totale opposition à ce texte, le principe d’une votation citoyenne vient d’être décidé. Dès que les modalités et le matériel seront disponibles, les organisations régionales signataires s’engagent à y travailler collectivement et à faire signer massivement.

D’ores et déjà, en Ile de France, les organisations signataires appellent à de nouvelles journées d’action pour maintenir la pression et faire savoir au gouvernement et au Président de la République, que nous ne céderons pas :

Journée de grèves et manifestation nationale à Paris le 14 juin.
D’autres initiatives régionales sont en préparation

Un seul objectif, le retrait !

RDV Jeudi 26 mai 2016 pour une manifestation interprofessionnelle unitaire régionale
14h – Bastille à Nation

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Jeudi 19 mai : journée de grève et de manifestation pour le retrait de la loi « travail »

siteon0Retrait de la loi «travail»

Journée de grève et de manifestation

Manifestation : départ à 14h, place de la Nation en direction de place d’Italie

Il a osé !

Après le mépris envers les nombreux/-ses manifestant-es mobilisé-es depuis des mois contre le projet de loi El Khomri, ainsi qu’à l’égard des 74% de français-es qui rejettent ce texte de destruction sociale, le gouvernement fidèle aux injonctions de Bruxelles et du patronat, a décidé de recourir à l’article 49.3 de la constitution. Ce nouveau coup de force gouvernemental nous invite à amplifier l’action pour l’avenir de notre droit du travail!

Loin de provoquer ce que recherche sans doute à créer ce coup de force (la démotivation et le sentiment d’impuissance de l’action), cette décision du premier ministre confirme au contraire la fébrilité, l’échec et l’aveu de faiblesse de ce gouvernement.

Cette énième trahison et cette détermination libérale à vouloir briser notre modèle social (droit du travail, protection sociale, retraite, services publics, territoires) est une catastrophe politique, économique et sociale sans nom. D’autres choix sont possibles (sécurité sociale professionnelle, 32 h…) et sont exprimés depuis des mois lors des manifestations, actions et mouvements qui jalonnent notre pays et notre département.

Ne l’oublions pas !

Le projet que veut nous imposer le Premier ministre prévoit notamment :

Des accords d’entreprise qui permettront des droits inférieurs à la loi ou aux conventions collectives de branche

La possibilité de procéder à des licenciements économiques même quand l’entreprise se porte bien

Un temps de travail quotidien maximal porté de 10 à 12 h par accord d’entreprise

La baisse de la majoration des heures complémentaires (de 25 à 10%) pour les temps partiels

Aujourd’hui comme hier, dans l’unité syndicale, avec la jeunesse et une écrasante majorité de l’opinion publique, nous sommes au contraire renforcés et confortés pour poursuivre la lutte et gagner le retrait pur et simple de la loi dite « travail ».

Nous sommes majoritaires dans le pays, la raison est avec nous et l’avenir de nos droits comme de notre respect se joue maintenant.

Nous sommes confiants dans la force que représente l’unité et l’intervention la plus large du monde du travail et des forces de progrès.

La CGT Paris invite tous les salariés, jeunes, privés d’emplois et retraités du département à rejoindre et amplifier l’action en participant massivement aux prochaines journées d’actions nationales et interprofessionnelles des 17 et 19 mai prochains.

Partout, nous appelons à la généralisation des assemblées de personnels dans les entreprises et établissements, à la grève et à sa reconduction jusqu’à notre victoire collective.

C’est le moment de rejoindre la bataille, de lutter pour nos revendications locales et d’accroître le rapport de force global.

Paris, le 12 mai 2016

[http://cgtparis.fr/spip.php?article2656]

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Déni de démocratie : Amplifier la mobilisation contre la loi travail !

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL Île-de-France

Projet de Loi travail : amplifier la mobilisation face au déni de démocratie!

Les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits.

L’opinion publique reste massivement opposée à ce texte et encore plus opposée à l’utilisation du 49.3 mais, le gouvernement a décidé de passer en force et d’imposer son

projet de loi ! Il n’y a pas eu de dialogue social en amont, il n’y aura pas de débat parlementaire en aval ! C’est inacceptable!

Les mobilisations ont contraint le gouvernement à revoir à la marge sa copie, le cœur rétrograde de son projet demeure

: instaurer un code du travail par entreprise à l’opposé de la « hiérarchie des normes », élément protecteur et égalitaire. C’est scandaleux de la part d’un gouvernement qui n’a pas été élu sur un tel programme! C’est ce que nous voulions rappeler au président de l’Assemblée Nationale qui devait nous recevoir en

audience. Avec le 49.3 cette rencontre n’a plus aucun sens et nous ne nous y rendrons pas ! Même avec l’utilisation du 49.3, la procédure parlementaire se poursuit, la mobilisation est plus que jamais indispensable ! En 2006, le CPE avait été adopté par le 49.3 et face à l’immense mobilisation le gouvernement De Villepin avait été contraint de retirer son projet

Pour nos organisations, cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées dans un climat de tension dont le premier ministre porte l’entière responsabilité ! Les pouvoirs publics doivent garantir le droit de manifester dans la sécurité.

Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui et de dynamiques dans la poursuite et l’élargissement du rapport de force.

A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires d’Île-de-France et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL d’Île-de-France invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salarié-es, les étudiant-e-s, les jeunes pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations :

– Le mardi 17 mai avec une manifestation à 14 heures Place Ecole Militaire (proximité du MEDEF) vers Matignon

– Le jeudi 19 mai avec une manifestation à 14 heures de la place de la Nation à la Place d’Italie.

Une nouvelle réunion des organisations syndicales régionales se tiendra le 20 mai pour décider de nouvelles mobilisations. Elles n’excluent aucune possibilité y compris celle d’une manifestation nationale.

Montreuil, le 11 mai 2016

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10 mai 2016 : Conseil d’administration au CIDJ

2015 06 22 CIDJ en danger Retrait du plan de licenciement Accueil avant C.A. (2)A l’ordre du jour de ce conseil d’administration :

Point d’information et d’échanges sur la situation du CIDJ : Axes de développement, Réorganisation interne, Relations avec les partenaires publics, Résultat de l’année 2015 et projet de budget initial 2016
Point sur la mission de mandat ad hoc

Questions diverses : Information sur les perspectives en matière de gouvernance, Point sur les manifestations du CIDJ (Jobs d’été, Service civique, logement)

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